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22 novembre 2015 7 22 /11 /novembre /2015 15:58
METAL FOREVER
METAL FOREVER
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olivier rousselin - dans 22. MUSIQUES
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 15:40

2013 :

 

 

GD OST cover "GotterDammerung, the OST" (Avant-Garde)

La bande-son de la campagne du même nom. Epique, guerrière, moderne, tonitruante. Une BO toute en puissance et un très chouette cadeau de l'éditeur (la BO est téléchargeable gratuitement sur www.rapidejdr.fr).

Extraits: "Choice of the Lance Bearer", "Berserker"

 

 

come my fanatics "Come my fanatics" (Electric Wizard)

Un disque épatant. C'est lourd, sombre et en même temps planant, plein de groove, psychédélique. Mon coup de coeur en ce début d'année 2013 (et un incontournable du genre Doom Metal.

Extraits: "Wizard in black", "Ivixor B/Phase Inducer", "Doom Mantia"

 

 

 

Skyrim5 OST "The Elder Scrolls 5, Skyrim OST"

Une musique envoutante, magnifique, bien supérieure aux médiocres BO des blockbusters hollywoodiens. Un grand BRAVO au compositeur Jeremy Soule.

Extraits: "Dragonborn (main theme)", "Ancient Stones", "The City Gates", "Unbroken Road

 

 

 

DarkThrone_TUR.jpg "The Underground Resistance" (Dark Throne)

Dark Throne se met au Heavy Metal, mais attention ! Le vrai, celui du tout début des années 80, de la NWOBHM et du speed-metal allemand. Un disque épatant.

Extraits: "Valkyrie", "The ones you left behind"

 

 

 

A suivre..

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7 janvier 2013 1 07 /01 /janvier /2013 01:53

Gotterdammerung ? C'est le nom d'une campagne pour la quatrième édition de Donjons & Dragons, ouvertement inspirée par la mythologie scandinave.

 

Valkyrie_A_Home_.jpg

 

Dans Gotterdammerung, la rudesse des légendes vikings fusionne avec l'univers délirant et haut en couleurs de D&D, ainsi qu'avec le grosbillisme avoué (si, si !) de la quatrième édition.

Une quatrième édition qui (comme la troisième d'ailleurs) légitimise ouvertement l'optimisation des personnages. Bill Slavisek l'affirmait haut et fort dans son "Donjons et Dragons pour les nuls", l'optimisation est une façon comme les autres de jouer au Jeu de Rôle.   

 


 

Hélas, les aléas de la quatrième édition et l'annonce d'une cinquième version des règles ont eu raison des ambitions de l'éditeur Player's Tales. Sur les trente aventures annoncées initialement, seules six ont pour l'instant été mises à la vente sur internet. L'aventure continuera-t-elle avec la cinquième édition du jeu ? Mystère. 

 


Mais Gotterdammerung, c'est aussi une formidable bande originale de jeu, mise en ligne récemment (le 17 décembre 2012). Une OST ("Original Sound Tracks") de vingt morceaux tonitruants, titanesques, émouvants, composés par l'énigmatique "Avant-Garde" (impossible de savoir qui se cache derrière ce pseudo).

Plus d'une heure de musique digne des plus grands blockbusters hollywoodiens et téléchargeable gratuitement ! Un très beau cadeau. 

 

GD-OST-cover.jpg

 

D'autant plus que la musique de Gotterdammerung est résolument moderne. Choeurs wagnériens, cordes et cuivres classiques cotoient chants "ethniques", synthétiseurs, percussions électroniques et autres guitares électriques. Etonnant ! Cette fusion des genres, inclassable, rend la musique apte à sonoriser vos parties, quelque soit le JDR que vous maîtrisez.

On trouve même un morceau Ambient ("Dream of the Alfar Queen"), planant à souhait. Idéal pour sonoriser les scènes mystiques qui pourraient survenir durant votre partie (voyage astral d'un personnage, visions, rêve prémonitoire, rencontre avec des esprits, etc.).

 

 

La majorité des morceaux, franchement épique et martiale fait fortement penser aux bandes sons des blockbusters hollywoodiens sortis récemment sur nos écrans. 

 

Impossible par exemple d'écouter la troisième plage "Heroes of the Northland", sans penser à "The Dark Knight Returns". Idem pour "The Invisible Rune" qui m'a fait penser là aussi, à l'ambitieuse trilogie de Christopher Nolan (et ce n'est pas un mince compliment).

De même, les cinquièmes ("Dagorians are coming") et septièmes ("the battle of Nordgard") morceaux franchement orienté action, ont un petit air de James Bond ou Jason Bourne très sympa (idéaux pour sonoriser une course poursuite en moto-neiges ou hors-bords avec des explosions toutes les deux minutes !).

Epiques toujours : des titres tels que "Departure", "Berserker", "Rampart", "Black Tower of Agwald" ou encore "Choice of the Lancebearer" (mon préféré) sauront mettre l'ambiance à votre table de jeu ! 

Je passerais en revanche sur l'unique morceau techno de l'album ("Gotterdammerung"), qui ne m'a pas convaincu, lui. 

 

 

 

Clairement, si vos parties mettent en scène les affrontements feutrés entre nobles intriguants à la cour du Roy de France, cette bande sonore ne vous conviendra pas du tout. En revanche, si vos scénarios opposent des héros durs-à-cuire (vos PJ) à des hordes d'ennemis sanguinaires (monstrueux ou pas), qu'il faudra décimer à grands coups de sulfateuses dans la gu... (ou d'épées vorpales !), alors là, vous allez être comblés !

 

 

Enfin, si vous êtes un fin mélomane, sachez qu'il existe également une version payante, dôtée d'une qualité sonore supérieure.

 

Bons téléchargements à tous et à toutes et...

 

 

... BONNE ECOUTE !

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olivier rousselin - dans 22. MUSIQUES
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5 janvier 2013 6 05 /01 /janvier /2013 09:19

Découverte sur Internet, Malukah est une jeune artiste mexicaine, résidant à Monterrey, au Mexique. Musicienne douée, elle chante, joue du clavier, de la guitare, écrit ses propres morceaux, en reprend de nombreux autres, qu'elle mixe elle-même puis met en ligne sur youtube, avec une particularité des plus charmantes pour nous autres geeks : c'est une fana de jeux vidéos et ses chansons sont souvent inspirées par les univers fantastiques des ténors du genre : Elder Scrolls, Halo, Guild Wars, la saga du Trône de Fer... 

 

Surtout, son style musical est tout en douceur, émotion, harmonies de voix, avec une prédilection pour les ballades. Quelques ami(e)s musicien(ne)s viennent l'épauler au violon, au piano, à la guitare électrique... Pour un résultat toujours nickel, ciselé avec amour et délicatesse.

 

Personnellement, je suis fan, d'autant plus que le contraste entre scènes d'action et musique douce est épatant.

 

A titre d'exemple, voici le trailer officiel de Elder Scrolls V: Skyrim, mais accompagné d'une reprise de la chanson "Dragonborn", interprétée par Malukah. C'est beau, c'est poétique... Et rudement efficace !

 


 

 

 

 

Et voici la vidéo originale, que je trouve moins... Comment dire ? Disons qu'elle est plus classique. Plus "banale" en un sens. 

 

 

 

 

Pour en savoir d'avantage, rendez-lui visite sur son blog (www.malukah.com) et découvrez ses autres chansons sur sa chaîne youtube.

 

Plus quelques chansons sont disponibles en téléchargement gratuit !

Cool non ? 

 

 

 

BONNE ECOUTE A TOUS ET A TOUTES !

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olivier rousselin - dans 22. MUSIQUES
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20 juillet 2012 5 20 /07 /juillet /2012 19:30

Marduk_Serpent-Sermon_CD.jpg

 

Extrait du dernier album des suédois, "Temple of Decay" est une perle noire. Un morceau lent, "doom", à la rythmique martiale, sublimé par le jeu de guitare incisif de Morgan Hakansson.

Le morceau est Heavy à souhait, sombre, puissant, racé et a tout pour devenir un grand moment en live. A mon humble avis, c'est l'un des meilleurs de l'album. 


Petite cerise empoisonnée sur le gateau au cyanure , le clip vidéo ci-dessous (non-officiel) est constitué de gravures de Gustave Doré. Leur ambiance crépusculaire se marie à merveille au morceau et en décuple l'atmosphère. 

 

 

Ami rôliste, tu ne trouves pas l'inspiration pour mettre en scène les exactions de ton anti-paladin préféré ? Fais-moi confiance, écoutes donc "Temple of Decay". 

 

 

ENJOY !!


 

 

En bonus (c'est le cas de le dire), je vous invite vivement à écouter également Coram Satanae, bonus-track disponible uniquement sur l'édition limitée de l'album, publiée au format digi-book, avec un livret de quarante pages dans un somptueux noir et blanc. 

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olivier rousselin - dans 22. MUSIQUES
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16 juillet 2012 1 16 /07 /juillet /2012 19:30

D'une façon assez diffuse, j'ai toujours été convaincu d'une certaine connivence entre la musique Heavy-Metal et le Jeu de Rôle. Etant fan des deux, j'ai toujours fait le lien de façon inconsciente, j'ai envie de dire "naturelle".

Evidemment, cet avis est 100% subjectif et éminemment personnel.

 

Néanmoins, la résurgence des jeux old-school s'est accompagnée d'une iconographie bien particulière, que d'aucuns jugeraient datée, mais que je qualifierai de typiquement "heavy-metal" dans l'esprit.

 

 DCCRPG-Mullen-4.jpg

 

Prenons par exemple l'illustration ci-dessus, signée Peter Mullen et tirée du livre de base de Dungeon Crawl Classics.

 

Prise telle quelle, déjà, elle en impose ! Le nécromancien au milieu, immense et nimbé de ténèbres, invoque des divinités infernales que n'aurait pas renié Jérôme Bosch. Surplombant la scène, une stèle antique arbore un menaçant signe du Chaos. Plus haut encore, une lune ceinte d'anneaux illumine la scène macabre tandis que de pauvres hères enchaînés sont entrainés vers le centre de la scène, sans doute pour être sacrifiés.

En une seule image, l'artiste arrive à évoquer (invoquer ?) les oeuvres séminales de Michael Moorcock, H.P. Lovecraft, Robert E. Howard et Clark Ashton Smith. Bigre ! 


Or, lors de ma lecture des Beta Rules du jeu, le hasard voulut que l'album "Sabotage" de BLACK SABBATH soit en cours de lecture sur mon PC. Les deux allaient tellement bien ensemble que c'en était troublant. Et là, ça a fait "tilt !" dans ma tête. 

 

BLACK SABBATH + Dungeon Crawl Classics ? Bon sang, mais c'est bien sûr !!! 

 

Tous deux partagent la même imagerie inquiétante, typiquement anglo-saxonne (songez à la fête traditionnelle de Halloween) faite d'ombres, de fantômes, de "goules et de gobelins". 

Tous deux ont la même approche rock'n'roll, limite psychédélique du genre. Quelque chose de vibrant et d'hallucinatoire !

 

Par extension, on pourrait considérer que la musique Heavy Metal et le Jeu de Rôle sont tous deux de formidables exutoires, des antidotes à la morosité et à la grisaille ambiantes. Tous deux s'adressent à des passionnés. Tous deux ont eu (et ont encore) mauvaise presse auprès des intégristes religieux. Enfin, tous deux sont porteurs d'une certaine forme de... "Rébellion", contre les normes, contre le conformisme...

Et pourquoi pas, après tout ?

 

 

Naturellement, il serait faux et absurde de dire que les deux sont réellement liés. Que les anglais de IRON MAIDEN sont des joueurs assidus de D&D ou que Mark Rhein Hagen (Vampires la mascarade) est un fan de PANTERA.

De plus, de nombreux rôlistes sont fans d'autres musiques : jazz, musique de films, classique, variétés, raï, pop, rock, punk et Hardcore (souvenez-vous, les anciens : Zone !), techno, ragga', Funk, reggae, etc... C'est un fait. Une évidence. Moi-même, avec l'âge, j'ai de plus en plus élargi mes horizons musicaux, m'intéressant à d'autres styles. 

 

 

Néanmoins, il me semble qu'une certaine "connivence" existe entre ces deux cultures... Et que ce n'est pas un hasard. 

 

 

Quelques exemples ?  

 

- Le groupe britannique BOLT THROWER reprit des visuels de Games Workshop (avec leur accord) pour illustrer les pochettes de ses premiers albums : "Realm of Chaos" et "War Master". Plus récemment, pour l'album "Honour - Valour - Pride".

 

bolt-thrower-realm-of-chaos-slaves-to-darkness.jpg


- L'un des plus célèbres morceaux de METALLICA s'intitule "Call of Ktulu". La légende dit que le groupe de San Francisco découvrit Lovecraft par le biais du JDR de Chaosium. Comment ? A quelle occasion ? J'avoue : j'aimerais bien en apprendre d'avantage. 

 

- le groupe italien RHAPSODY écrivit toute une série d'albums-concept qui se déroulent dans un monde médiéval-fantastique, les "Terres Enchantées". C'est une véritable campagne épique de JDR qui est décrite sur plusieurs albums, chaque chanson racontant un passage important, voire une aventure complète vécue par un ou plusieurs des protagonistes. Cerise sur le gateau, la seconde "campagne" eut pour invité monsieur Christopher Lee himself, qui poussa même la chansonnette sur l'un de leurs morceaux ("the wizard's dream").

Rhapsody_SoEL_II.jpg

 

 

- Au moins deux JDR sont ouvertement inspirés par le Heavy Metal : 

  • Umläut, game of metal (chroniqué dans le Maraudeur numéro 5) ;
  • et Hell's Rock, que nous prépare avec amour Max Ravage (a.k.a. Laurent Rambour) et qui devrait logiquement paraitre chez Pulp Fever. Plus d'infos sur ce dernier jeu ICI, ICI AUSSI et LA... Ah, LA AUSSI

 

Couv numero1

 


- Dans OctaNe RPG, sous titré "the psychotronic game ot post-apocalyptic trash-culture america", l'auteur, Jared A. Sorensen recommande en guise d'inspiration sonore JUDAS PRIEST, les MISFITS,  ROB ZOMBIE... Eclectique, notre bonhomme recommande aussi l'écoute d'ALIEN SEX FIENDS, DEVO, les SEX PISTOLS, ELVIS PRESLEY, les CLASH, JAMES BROWN... Secouez-bien le tout pour un cocktail des plus frappés !


octaNe_cover.gif


 

- Grand fan de Heavy Metal, Croc parsema tous ses jeux ou presque de citations et de références à ses groupes favoris : IRON MAIDEN, MANOWAR...

 

- Le groupe MANOWAR justement (que Croc interviewa pour un numéro du magazine Plasma. Totale classe !), fit appel au dessinateur Ken Kelly pour la réalisation de toutes ses pochettes d'album, d'inspiration heroic-fantasy (avec barbare tout en muscles, épée tirée, et succubes lascives. Miam !).

 

- Ledit Kelly s'inspire grandement des peintures de Frank Frazetta, le "maître" de l'heroic-fantasy dont les oeuvres ornèrent les couvertures de tous les suppléments de Bloodlust (première édition). Or, justement, on retrouve une citation du groupe MANOWAR dans le tout dernier JDR de John Doe, Bloodlust Metal. Il s'agit d'un extrait de la chanson "Black wind, fire and steel" :

I am an outcast

On the path of no return

Punisher and swordsman

I was born to burn

Black wind always follows

Where my black horse rides

Fire is in my soul

Steel is on my side

manowar.jpg

 

 

- Récemment le groupe américain THE UNGUIDED a sorti un album intitulé "Hell Frost", apparemment, d'après le JDR développé par Triple Ace Games pour Savage WorldsEnthousiasmé, le studio a mis en vente des dés à six faces ornés du logo du groupe à la place du 6 (celui à droite).

new_tag_dice.jpg

 

 

 

D'autres exemples existent, j'en suis sûr. Mais qu'importe ! Car ce qui compte, c'est que l'esprit soit là et qu'il demeure. Authentique. Irréductible.

 

Sur ce, bonne bourre et bien entendu...

 

 

... BONS JEUX A TOUS ET A TOUTES

 


 umlaut.jpg

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olivier rousselin - dans 22. MUSIQUES
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6 décembre 2009 7 06 /12 /décembre /2009 14:23
Découvert grâce à un ami, Radio Taâlem est un programme audiophonique, disponible sur le net et qui propose l'écoute gratuite des productions musicales dark-ambient-expérimentales de ce label.

Pour reprendre la définition proposée par Wikipedia, ce genre mélange des influences de la musique "ambient", de la musique bruitiste et de la musique industrielle.

En clair, il s'agit là de longues plages sonores, des "nappes" créées à l'aide d'instruments synthétiques et électroniques, qui recherchent (et parviennent !) à créer un effet envoûtant, voire hypnotique. Le terme "musique d'ambiance" n'est donc en rien galvaudé, pas plus que l'adjectif "dark" qui l'accompagne.

Voilà donc une musique bien singulière, à milles lieues de toutes considérations commerciales, volontiers introspective, délétère, distillant une atmosphère sourde, lancinante, voire cauchemardesque. Une fausse torpeur semble caractériser la musique dark-ambient. J'écris "fausse" car cette musique est réellement vectrice d'émotions fortes, prenantes. L'inconfort risque fort de vous saisir et qui sait ? Vous risquez bien de ne pouvoir supporter trop longtemps cette atmosphère sourde et inquiétante qui viendra caresser vos tympans.


Allez sur Radio Taâlem, fermez les yeux, ou mieux, éteignez la lumière. Installez-vous confortablement dans votre fauteuil/canapé/lit et laissez vous transporter à des années-lumières de votre quotidien.


Je vous le dis, mes amis, voilà une musique formidable pour quiconque souhaite créer une atmosphère unique dans ces parties de JDR. Certes, il y a quantité d'albums et de groupes et tous ne sont pas d'égale qualité. Mais les recherches que vous entreprendrez vous permettront, assurément, de dénicher les "pépites" dignes de sonoriser vos prochaines parties de JDR d'épouvante, fantastique, voire de SF gothique.

Vous souhaitez recréer l'ambiance si particulière qui règne dans le premier "Alien", quand le Nostromo sillonne l'espace infini, isolé dans cet univers incroyablement froid ?

Ou retranscrire au mieux l'ambiance crépusculaire et désolée des univers post-apocalyptiques de Necropolis 2350, Mutant Chronicles, Obsidian et quantité d'autres JDR de cyberpunk/dark-opera ?

Ou encore donner un cachet bien particulier à votre prochaine partie de Midnight ?

Dans ce cas, mes amis,je vous invite vivement à vous connecter sur Radio Taâlem. Attention, ce voyage n'est pas à la portée de tous. Faites donc bien attention, vous pourriez bien ne pas en revenir !

Bonne écoute, bons rêves...


... Et bons jeux !



 
Pour en savoir plus :

Sur l'ambient : http://fr.wikipedia.org/wiki/Ambient. A lire également, le dossier proposé par le site fluctuat.net : http://www.fluctuat.net/3948-Histoire-de-l-ambient
On peut notamment y lire : "L'ambient se caractérise progressivement par des «mises en boucles» intemporelles (...) C'est sur ce type de trames sombres, énigmatiques et spectrales, que s'est constitué une variante post-industriel de l'ambient, sombre et tourmentée : le dark-ambient. Très cinématographique, empruntant ses scénarios à la science-fiction (...) ou à l'ésotérisme (...), c'est en quelque sorte la part maudite de la mouvance trance-ambient-dub.".

sur la musique industrielle : http://fr.wikipedia.org/wiki/Musique_industrielle

Sur la musique bruitiste : http://fr.wikipedia.org/wiki/Noise_music

Enfin, visitez le site de Taâlem : http://www.taalem.com/
 
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olivier rousselin - dans 22. MUSIQUES
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27 août 2009 4 27 /08 /août /2009 17:36
Si vous êtes fans de musiques violentes, de guitares saturées, de « chant » hurlé et d’attitude avec un « A » majuscule, et qu’en plus, vous lisez l’anglais, je vous invite chaleureusement à vous procurer « American Hardcore – A tribal history », de Steven Blush.
Passionnant et remarquablement documenté, ce livre relate l’histoire de ce mouvement musical underground et jusqu’au-boutiste, de 1980 à 1986.Six années de bruit et de provocations. Six années de sang, de sueur et de larmes.
Pour faire bref, le Hardcore fut une version radicale du punk, poussée à l’extrême, qui cristallisa les angoisses, la colère et les frustrations de toute une partie de la jeunesse américaine, en mal de repères. 
Ses groupes phares, les Germs, D.R.I., D.O.A (dead on arrival), MDC (millions of dead cops), Misfits, Youth Brigade, Uniform Choice, et autres sont aujourd’hui des “legendes” de la musique underground. Des groupes mythiques, sources d’inspiration pour de nombreux groupes de Hardcore, Punk, Trash, Death-Metal et autres genres musicaux à forte teneur en décibels et en agressivité.
Mais il en fut bien autrement à leurs débuts. Avec verve et talent, Steven Blush relate l’histoire fiévreuse de ce mouvement marginal et contestataire, qui dura de 1980 à 1986. Et son récit, entrecoupé de nombreuses interviews, est hallucinant ! Drogues. Bagarres. Sexe. Hystérie. Chaos.
Fustigés par la société américaine, les fans de Hardcore étaient vus pêle-mêle comme des « pédales » (« faggots »), des communistes, des nazis, des drogués, des dealers. Ils suscitaient le peur, l’incompréhension et la haine et furent la cible d’agressions de tous bords. Par les « rednecks ». Par les autres gangs de jeunes. Par la police surtout, qui organisait de véritables « ratonnades », en toute impunité, à la sortie des salles de concert.
A travers le récit hallucinant de ce mouvement, c’est toute une Amérique de cauchemar qui apparaît en filigrane. Une Amérique blafarde, apeurée, en crise. Frappée de plein fouet par la crise du pétrole. Hantée par le spectre de la guerre froide, par l’échec de son intervention au Viêt-Nam. Sans pitié pour ses propres enfants. L’Amérique d’avant les années Reagan. Celle que l’on devine dans des films tels que Taxi Driver (1976), Serpico (1973), Cruising (1980), les guerriers de la nuit (1980), Repo Man (1984) ou encore Police Fédérale Los Angeles (1985). L’Amérique des laissés pour compte et des paumés. L’Amérique qui sombre, qui titube.
Le récit de ces années, par ceux qui l’ont directement vécu, vaut donc le déplacement. Comme en plus, Steven Blush n’élude aucun sujet, même les plus scabreux, on se retrouve avec une mine d’informations passionnantes. Tous les sujets sont abordés : les tournées avortées. Les deals foireux. Les contrats discographiques arrachés de haute lutte. Les luttes intestines. Les rapports ambigus à la politique, à l’alcool et à la drogue, au sexe. Les relations tumultueuses entre les musiciens, le public et ce qu’on pourrait surnommer « l’extérieur », c’est-à-dire les parents, les flics, les autres punks, les hippies, les ouvriers… Bref, la société dans son ensemble. 
B. ZONE, LE JEU DE RÔLE PUNK
Mais ? Me direz-vous… Quel peut bien être le rapport entre ce livre, fort bien fait certes et notre loisir favori, le Jeu de Rôle ?
Je pourrais jouer tout en finesse, évoquer des possibilités de campagnes inédites, des scénarios one-shot sur fond de guerres des gangs et d’enquête policière par exemple.
Mais je préfère, pour répondre à cette question, mentionner un nom et un seul. Mythique lui aussi : ZONE.
B.1. Un peu d’histoire :
Zone fut l’un des tous premiers édités par une toute jeune maison d’édition, indépendante et frondeuse : Siroz Productions. Menée notamment à ses débuts par Nicolas Théry et Eric Bouchaud, Siroz se mesura aux grands du JDR (Jeux Descartes, Hexagonal, Oriflam…) avec des productions maison, cheap, mais habitées par une vraie passion : Bitume, Animonde, la gamme SF Universom (dont notamment Berlin XVIII), jusqu’à décrocher le jackpot avec In Nomine Satanis/Magna Veritas. 
La suite est connue, Siroz grandit. Se transforma en Ideojeux, puis en Asmodée. Se diversifia avant de « recentrer son activité » sur les jeux de société et la grande distribution, renonçant aux loisirs « de niche » qui avaient fait sa popularité auprès des joueurs français : jeux de de rôle, de stratégie et de figurines.
B.2. Attitude !!!
Zone http://www.legrog.org/detail.jsp?id=5111 , donc, proposait aux joueurs de délaisser leurs épées, cottes de mailles et boucliers et de les remplacer par des battes de base-ball, crans d’arrêt, jeans, baskets (ou doc martens), et autres 33 tours. En clair, de jouer des voyous, des loubards. En un mot des zonards. 
Reprenant et parodiant les principes de règles d’AD&D, le jeu proposait comme classes de personnage d’incarner des rockers (façon Didier l’embrouille), des hardos, des skinheads (coco, facho ou apolitiques), des rastas, des punks, des gothiques new-wave et tutti-quanti.
Les « monstres » du bestiaire allaient de la concierge au CRS en passant par le doberman, le retraité, le rôliste, le videur de bar…
Zone+ http://www.legrog.org/detail.jsp?id=5201 , un supplément accompagné d’un authentique 45 tours, vint apporter son lot de règles additionnelles. Enfin, un écran, le Zone Screen http://www.legrog.org/detail.jsp?id=5112 , et une campagne complète (Zone Quest http://www.legrog.org/detail.jsp?id=5113 ) vinrent parachever ce touchant portrait de famille.
Ouvertement second degré, Zone connut un succès d’estime et eut même droit à un fanzine dédié, fabriqué à la DIY (Do It Yourself, célèbre slogan punk) et intitulé « les deux pieds dans la m… ». Il disparut lentement et surement dans l’oubli, mais nul doute qu’il existe encore des joueurs pour, l’espace d’une partie, tenter le délire d’une partie et arpenter à nouveau l’asphalte triste de nos petites banlieues françaises. 
A moins que…
Conclusion : THIS IS THE END… (les doors)
A moins que l’on ne reprenne Zone pour mener une campagne dans la californie des années 80, entre répression policière, concerts virant à l’émeute, et sanglants règlement de comptes
POUR EN SAVOIR PLUS : 
Sur Zone, lisez l’excellente critique du GROG : http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2177. 
Pour plus d’informations sur le cinéma des années 70 : http://www.hollywood70.com/ et sur celui des années 80 : http://www.hollywood80.com/ 
Amis rôlistes si vous êtes fans de musiques violentes, de guitares saturées, de « chant » hurlé et d’attitude avec un « A » majuscule, et qu’en plus, vous lisez l’anglais, je vous invite chaleureusement à vous procurer séance tenante "American Hardcore – A tribal history", de Steven Blush.




A. UN LIVRE VERTIGINEUX


A.1. LA LEGENDE :

Passionnant et remarquablement documenté, ce livre relate (comme son nom l'indique) l’histoire de la scène Hardcore américaine, ce mouvement musical underground et jusqu’au-boutiste, sur une période qui va de 1980 à 1986.Six années de bruit et de provocations. Six années de sang, de sueur et de larmes.

Pour faire bref, le Hardcore fut une version radicale du punk, poussée à l’extrême, qui cristallisa les angoisses, la colère et les frustrations de toute une partie de la jeunesse américaine, en mal de repères. 

Ses groupes phares, les Germs, D.R.I., D.O.A (dead on arrival), MDC (millions of dead cops), Bad Brains, Misfits, Youth Brigade, Uniform Choice, Cro-Mags, Black Flag, Dead Kennedys, Agnostic Front et bien d'autres encore sont aujourd’hui des “legendes” de la musique underground. Des groupes mythiques, sources d’inspiration pour de nombreux groupes de Hardcore, Punk, Trash, Death-Metal et autres genres musicaux à forte teneur en décibels et en agressivité.


A.2. KALIFORNIA ÜBER ALLES (Dead Kennedys) :

Mais il en fut bien autrement à leurs débuts. Avec verve et talent, Steven Blush relate l’histoire fiévreuse de ce mouvement marginal et contestataire, qui dura de 1980 à 1986. Et son récit, entrecoupé de nombreuses interviews, est hallucinant ! Drogues. Bagarres. Sexe. Hystérie. Chaos. La totale !

Fustigés par la société américaine, les fans de Hardcore étaient vus pêle-mêle comme des "pédales" ("faggots"), des communistes, des nazis, des drogués, des dealers. Ils suscitaient le peur, l’incompréhension et la haine et furent la cible d’agressions de tous bords. Par les "rednecks". Par les autres gangs de jeunes. Par la police surtout, qui organisait de véritables "ratonnades", en toute impunité, à la sortie des salles de concert.

A travers le récit hallucinant de ce mouvement, c’est toute une Amérique de cauchemar qui apparaît en filigrane.

Une Amérique blafarde, apeurée, en crise. Frappée de plein fouet par la crise du pétrole. Hantée par le spectre de la guerre froide, par l’échec de son intervention au Viêt-Nam. Sans pitié pour ses propres enfants. L’Amérique d’avant les années Reagan. Celle des laissés pour compte et des paumés. Celle que l’on devine dans des films tels que Taxi Driver (1976), Serpico (1973), Cruising (1980), Les Guerriers de la Nuit (1980), Repo Man (1984) ou encore Police Fédérale Los Angeles (1985).

PS : Si vous voulez en savoir plus sur ces films, ou plus généralement sur le cinéma US des années 70 et/ou sur celui des années 80, cliquez sur les liens ! 


A.3. I DON'T CARE ABOUT YOU, FUCK YOU !!! (Fear) :

Pour en revenir au livre, le récit de ces années, par ceux qui l’ont directement vécu, vaut définitivement le déplacement.

Comme en plus, Steven Blush n’élude aucun sujet, même les plus scabreux, on se retrouve avec une mine d’informations passionnantes.
Tous les sujets sont abordés : les tournées avortées. Les deals foireux. Les contrats discographiques arrachés de haute lutte. Les luttes intestines. Les conflits d'ego. Les rapports ambigus avec la politique, l’alcool et la drogue, au sexe. Les relations tumultueuses entre les musiciens, le public et ce qu’on pourrait surnommer « l’extérieur », c’est-à-dire les parents, les flics, les autres punks, les hippies, les ouvriers… Bref, la société dans son ensemble. 



B. PUNK ET JEUX DE RÔLE

Mais ? Me direz-vous… Quel peut bien être le rapport entre ce livre, fort bien fait certes et notre loisir favori, le Jeu de Rôle ?
Je pourrais jouer tout en finesse, évoquer des possibilités de campagnes inédites, des scénarios one-shot sur fond de guerres des gangs et d’enquête policière par exemple (d'ailleur, je vais le faire, mais plus loin). Mais tout d'abord, je préfère, pour répondre à cette question, parler d'un jeu et un seul. Mythique lui aussi :

B.1. UN PEU D'HISTOIRE...

Zone fut l’un des tous premiers édités par une toute jeune maison d’édition, indépendante et frondeuse : Siroz Productions. Menée notamment à ses débuts par Nicolas Théry et Eric Bouchaud, Siroz se mesura aux grands du JDR (Jeux Descartes, Hexagonal, Oriflam…) avec des productions maison, cheap, mais habitées par une vraie passion : Bitume, Animonde, la gamme SF Universom (dont notamment Berlin XVIII), jusqu’à décrocher le jackpot avec In Nomine Satanis/Magna Veritas

La suite est connue, Siroz grandit. Se transforma en Ideojeux, puis en Asmodée. Se diversifia avant de "recentrer son activité" sur les jeux de société et la grande distribution, c'est-à-dire renonçant aux loisirs "de niche" qui avaient fait sa popularité auprès des joueurs français : jeux de rôle, de stratégie et de figurines (adieu, Helldorado !).


B.2. OBJET LUDIQUE NON IDENTIFIE

Zone, donc, proposait aux joueurs de délaisser leurs épées, cottes de mailles et boucliers et de les remplacer par des battes de base-ball, crans d’arrêt, jeans, baskets (ou doc martens), et autres 33 tours. En clair, de jouer des voyous, des loubards. En un mot des zonards. 

Reprenant et parodiant les principes de règles d’AD&D, le jeu proposait comme classes de personnage d’incarner des rockers (façon Didier l’embrouille), des hardos, des skinheads (coco, facho ou apolitiques), des rastas, des punks, des gothiques new-wave et tutti-quanti.
Quant aux "monstres" du bestiaire, ils allaient de la concierge au CRS en passant par le doberman, le retraité, le rôliste, le videur de bar…

Zone+, un supplément accompagné d’un authentique 45 tours, vint apporter son lot de règles additionnelles. Enfin, un écran, le Zone Screen, et une campagne complète (Zone Quest) vinrent parachever ce touchant portrait de famille.

Ouvertement second degré, Zone connut un succès d’estime et eut même droit à un fanzine dédié, fabriqué à la DIY ("Do It Yourself", célèbre slogan punk) et intitulé "les deux pieds dans la m…".

Hélas, hélas, Zone disparut lentement mais surement dans l’oubli.

Cependant, nul doute qu’il existe encore des joueurs pour honorer comme il se doit ce grand ancien et , l’espace d’une partie, arpenter à nouveau l’asphalte triste de nos petites banlieues françaises. 

A moins que…


CONCLUSION : IS THIS IS THE END ? 


Vous l'aurez compris, l'univers de la scène underground US peut fournir un formidable décor pour un one-shot, voire une campagne d'exception, diablement originale et qui surprendra vos joueurs, balladés entre répression policière, concerts virant à l’émeute, et innombrables galères pour parvenir à décrocher des dates de concert et enregistrer un single, voire un album entier.

Pour peu que vous souhaitiez injecter un peu de fantastique (à la manière d'un Neil Gaiman - pour vous faire une meilleure idée, relisez Neverwhere), vos joueurs seront surpris, décontenancés voire désemparés. Il vous est également possible (pourquoi pas ?) d'orienter vos scénarios vers d'autres genres : film noir, horreur, etc. L'option d'une approche purement réaliste reste cependant très séduisante à mes yeux.

Si vous avez Zone, voilà l'occasion de ressortir ce vénérable ancêtre de son étagère, de le dépoussiérer et de lui donner une nouvelle jeunesse.

Et si vous ne l'avez pas ? Ma foi, il existe suffisamment de systèmes de règles génériques (Savage Worlds, Fudge) pour pouvoir parvenir à un résultat satisfaisant. Why not ?


Alors, mettez le son à fond, ressortez vos doc martens, et préparez-vous. Ce soir, au lieu d'explorer un quelconque donjon, vos persos ont rendez-vous pour un concert en première partie des Minutemen, Bad Brains et Black Flag ! Faites gaffe aux flics, couvrez vos arrières... Et branchez les amplis !
 


HARDCORE !!!


POUR EN SAVOIR PLUS : 



Tout d'abord, voici les références du livre :

"American Hardcore : A tribal history"
auteur : Steven Blush
336 pages, année : 2002
ISBN : 0-922915-717-7
Editeur : Feral House, LA., USA



"American Hardcore", le livre donna naissance à un film éponyme (2006). Un documentaire de 1h40 réalisé par Paul Rachman. Le site officiel, très bien fait, explique ce qu'est Hardcore, fournit plusieurs dizaines de liens, la liste des groupes, des morceaux à écouter et une bande annonce du film. A visiter donc. 

Quant à la Bande Originale du film, elle est distribuée par le label punk Rhino Records.

Enfin, pour finir, et dans le plus parfait désordre, voici un échantillon de ce que l'on peut trouver en vidéos sur le web (dailymotion et youtube, of course). ENJOY !
 
BLACK FLAG : "Drinking and driving" ;
"TV party" : "Thirsty and Miserable"

DEAD KENNEDYS - "nazi-punks fuck off" (en studio !) ; "Kalifornia über alles" (live) 

GERMS "No God" (live)
 
MISFITS - "Astro Zombies
(petit PS : joueurs et MJ de Brain Soda ? Découvrez la  bande annonce originale de ce film d'horreur cheap et délirant). 
 

A vous de découvrir d'autres perles !


Bon surf sur le net !
 
 
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olivier rousselin - dans 22. MUSIQUES
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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 13:33



Que fait-on quand on est un geek irréductible, accro aux jeux de société de toutes sortes, complètement passionné, fada, gaga, et qu'une fois, de temps en temps, on ne consacre pas tout son temps libre à jouer à des JEUX de rôle ? Ou à des JEUX de plateau ? Ou à des JEUX de cartes à collectionner ? Ou à des JEUX vidéos ? Ou au Yatzee (c'est un jeu avec des dés) ? Y a-t-il une vie après le jeu ?

Hum ? ...


Eh bien, moi, par exemple, hier, en fan irréductible que je suis de musique Heavy-Metal, je me suis précipité au POPB de Bercy (Paris, France, Terre, quelque part dans la galaxie) voir IRON MAIDEN en concert. Le plus grand groupe de Heavy-Metal du monde, le plus charismatique, le plus énergique, celui qui donne tout sur scène, depuis plus de trente-cinq ans, sans jamais faiblir, sans jamais faillir. Des demi-dieux du Rock Dur et pur à 100%. Des mecs incroyables, des musiciens d'exception. Enfin, bon, bref, j'adore ce groupe !
;-)

Et dans mon enthousiasme, je n'ai pas pu m'empêcher d'écrire une critique de ce concert, que j'ai voulu poster sur le site
www.concertando.com (vous pouvez la lire ici). Histoire de dire tout ce que j'avais sur le coeur. Ce que j'ai aimé. Et le reste aussi...



La voici donc ci-après (pour ceux que ça intéresse) :


"Que dire de ce concert d'hier soir ?
Après deux premières parties miteuses et inintéressantes, j'en ai pris plein la tête et plein les yeux. Tout comme les dizaines de milliers de fans présents ce soir-là. bruce annonçait 35.000 spectateurs rien qu'hier, et le gars, on le croit sur parole.

N'importe, place au show. Maiden déboule avec le discours de Churchill (avec images d'archives à l'appui) puis on se prend tous ACES HIGH dans les gencives. Trop bon ! Bruce court comme un malade et les musiciens sont bluffants : à plus de 50 balais chacun, ils se donnent comme des malades, font du headbanging, courent, jouent à 100 à l'heure, comme si c'était leur dernier concert. Surtout, ils sont hyper-carrés. Et ce sera comme ça du début à la fin !!!

On peut dire tout ce qu'on veut de MAIDEN, on peut leur reprocher plein de trucs et certains ne s'en privent pas (derniers albums chiants, trop de best-of, bla-bla-bla) mais y a un truc sur lequel ils sont inattaquables : les mecs donnent TOUT sur scène. Sur écran géant (il y en avait un de chaque côté de la scène), j'ai même aperçu  la sueur ruisseler sur la basse de Steve Harris !

Les morceaux étaient tous super : RIME OF THE ANCIENT MARINER a été un magnifique cadeau pour tous les fans. On a eu droit à un THE TROOPER d'anthologie. Même chose pour POWERSLAVE, REVELATIONS, WASTED YEARS, RUN TO THE HILLS...

Côté moyens, les 50€ du billet se sont vus sur scène : des effets de lumière, des explosions et des jets de flamme sur NUMBER OF THE BEAST, des fumigènes en pagaille sur RIME, Eddy en cyborg, Eddie en momie géante surgissant au beau milieu d'IRON MAIDEN, le décor pharaonesque de la tournée POWERSLAVE avec des statues égyptiennes partout, aux yeux rouges luisants dans les ténèbres, et des sarcophages d'Eddy.

En plus, le montage vidéo était nickel : sur les 2 écrans géants, les gros plans et les vues d'ensemble se succédaient de façon fluide. Les cadrages étaient irréprochables. Dès qu'un musicien faisait un solo, il était filmé et la caméra se fixait sur lui. Bref, chapeau bas aux caméramans, et au réal' qui a assuré la diffusion et le choix (toujours judicieux) des images à l'écran : on pouvait être tout au fond de la salle, c'était tellement bien filmé qu'on ne loupait absolument RIEN du concert. C'est simple, si le concert a été enregistré, les gars de MAIDEN peuvent le ressortir TEL QUEL en DVD, sans modifications aucunes (peut-être revoir le son, ouais bon, mais c'est la seule modif' qu'il faudrait apporter).

Enfin, en rappel, on a eu droit à un autre morceau dont je me rappelle plus (désolé, j'ai la tête dans les étoiles. Suis étourdi, ch'sais plus où j'en suis), à MOONCHILD (terrible !!!) et à HALLOWED BE THY NAME !

Yeeeeeaaaah !!!

Alors, concert d'anthologie ? Carton plein ? Zéro faute ?

Bah non, j'ai beau en avoir pris plein la tête, plein les yeux, avoir gueulé à tue-tête sur les chansons, avoir headbangué... Ben, j'ai quand même une petite déception (et je ne suis pas le seul).

Pourquoi ? Parce que c'était une tournée commémorative censée reprendre les morceaux de PIECE OF MIND, POWERSLAVE, SOMEWHERE IN TIME, et SEVENTH SON.

Or, FEAR OF THE DARK, IRON MAIDEN, NUMBER OF THE BEAST, ne faisaient pas partie de ces albums. Alors, ok, ce sont des morceaux "incontournables", mais à leur place, vu le statut très particulier de cette tournée, j'aurais préféré entendre :
- FLIGHT OF ICARUS
- DIE WITH YOUR BOOTS ON
- SOMEWHERE IN TIME (plutôt que le CAN I PLAY WITH MADNESS, auquel je n'adhère pas plus que ça)
 - BACK IN THE VILLAGE (énorme morceau ! Peut-être le plus speed qu'ils aient jamais composé)
- Pourquoi pas FLASH OF BLADES ?
- THE LONELINESS OF THE LONG DISTANCE RUNNER
- et surtout, ALEXANDER THE GREAT (même une version tronquée, j'm'en fous, c'est tellement un bon morceau).

Je pense que je pourrais en citer pas mal d'autres. Le truc, c'est qu'il y a des chansons rarissimes, qu'ils n'ont pas joué depuis 20-25 ans, et que les "jeunots" (j'ai 33 ans!) comme moi n'auront JAMAIS la chance d'entendre en live. Que sur albums. Cette tournée aurait pu être l'occasion rêvée de les voir joués sur scène. Et non, rendez-vous manqué.

Donc, c'était un super énorme magnifique concert avec des moyens énormes et on en a tous eu pour notre argent. Mais si vous l'avez loupé, ben, quasi tous les morceaux entendus ce soir sont déjà en DVD, notamment sur le LIVE AFTER DEATH. Quant aux "incontournables", ben, on y aura toujours droit, quelque soit le concert...

C'aurait pu être une date inoubliable, méga super incontournable, du genre : y avait ceux qui y étaient et y avait les autres, qui s’en mordront les doigts tout le restant de leur vie. Tel quel, ça reste un superbe concert, impeccable certes,  magistralement mené par un groupe superbe d’énergie et de charisme certes, mais comme on est en droit de l'attendre du plus grand groupe de Heavy Metal du monde  (n’en déplaise à tous les autres prétendants au titre)".



POST-SCRIPTUM (04/07/2008) :

Après quelques recherches, j'ai appris que la capacité maximum de Bercy serait de 17 à 18.000 places (sans compter les VIP ?). Si on considère que Bercy a été rempli les 2 soirs, on arrive donc bien aux 35.000 personnes annoncées par Bruce, mais pour les 2 jours. Sacré Brucey, va ! M'enfin, on reste bien loin des fanfaronnades délirantes et un rien débiles d'un Joey de Maio.
;-)

Mes sources : source numéro 1, source numéro 2, source numéro 3

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olivier rousselin - dans 22. MUSIQUES
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