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25 octobre 2012 4 25 /10 /octobre /2012 04:42

En ce moment même, Fantasy Flight Games (FFG) prépare la sortie en grandes pompes d'un tout nouveau Jeu de Rôle Star Wars. Le troisième à être commercialisé officiellement, avec l'aval de Lucas Arts.


 

3D-Box_Left.png

 

Très beau, faisant appel à des dés spéciaux (sur un principe similaire aux dés de Warhammer III, semble-t-il), il sera surtout décliné en trois jeux complets, à la fois complémentaires et indépendants les uns des autres :

- "Edge of the Empire" (pour jouer des contrebandiers, pirates et chasseurs de primes), 

- "Age of Rebellion" (pour mener la lutte contre l'Empire Galactique) 

- et enfin "Force & Destiny" (pour jouer des Jedis).

 

Une première beta-test de "Edge of Empire" est parue en boutique, afin de découvrir les règles en avant-première et de pouvoir faire un retour critique auprès de l'éditeur.

Une boîte d'initiation remplie de matériel est également prévue pour décembre... Soit ! 

 

AllTheStuff.png


 

Si l'on peut se réjouir de la traduction prochaine en français, assurée par Edge, en revanche, la segmentation thématique en trois jeux distincts rompt avec l'esprit de la série d'origine, où l'on suit la formation d'un groupe d'aventuriers hétéroclites (un jedi novice, un maître jedi, un contrebandier, son copilote-mécanicien wookie, une princesse membre de l'alliance rebelle et deux robots), rassemblés par la force des choses et soudés par l'adversité.

A moins de se procurer les trois jeux, rassembler un tel groupe autour de la table de jeu va devenir bien difficile. 

 

Fort heureusement, de nombreux rôlistes fans de Star Wars n'ont pas attendu FFG pour concevoir leurs propres adaptations maison. Au jour d'aujourd'hui, il existe plusieurs possibilités pour jouer gratuitement (ou presque) à Star Wars.

 

Voici donc un petit tour d'horizon de ce que l'on peut trouver... 

 

 

 

155.jpgPREMIERE SOLUTION : (RE-)JOUER à STAR WARS D6.

 

La première version du jeu est mythique.

Hélas épuisée, elle est devenue très difficile à trouver et coûte fort cher.

Heureusement, il existe des alternatives.

 

Pour jouer à Star Wars D6 (gratuitement et légalement), il vous faudra :

 

1) télécharger les règles du D6 Intégral, édité par le Studio 09. Vous y retrouverez les règles de céation de personnage, de combats et de soins, les pouvoirs psis (pour la Force), etc.

Deux versions existent : l'une au format pdf ; l'autre au format .doc.

La version .doc est la plus intéressante puisqu'elle vous permet de retirer tout ce qui ne vous intéressera pas (règles sur la magie, l'horreur, véhicules du XXe siècle) pour ne garder que les éléments propres au genre Space Opera. De plus, avec Word, il vous sera possible d'inclure des images tirées des films dans le corps du texte pour vous "bricoler" votre livre de règles sur mesure.


2) faire un tour sur la rubrique "Star Wars" de la Scénariothèque et sur celle de Jeu de Rôle Passion.

Vous y trouverez en grande quantité des scénarios, des aides de jeu (descriptions de planètes, de nouvelles races alien, de vaisseaux spatiaux), des feuilles de personnage, de vaisseaux... Bref, assez de matos pour pouvoir commencer quasiment-tout-de-suite une partie, voire initier une campagne tonitruante aux quatre coins de la galaxie ! A noter que les deux sites ne font pas la différence entre la version D6 et la version D20. A vous de faire le tri et d'adapter les règles en conséquence. 

 

 

starwars_saga.jpgSECONDE SOLUTION : JOUER A STAR WARS D20 : 

 

Créée par Wizards of the Coast, la seconde version des règles n'a malheureusement jamais été traduite en français. Aujourd'hui épuisée, elle est plus récente que la version D6 de WEG, donc trouvable facilement en occasion.

Basée sur un D20 system simplifié, elle a été mise en ligne gratuitement sous la forme d'un wiki. Malheureusement mes recherches ne m'ont pas permis de retrouver ledit serveur. Je n'ai vu que des infos parcellaires, éparpillées sur plusieurs serveurs Wiki. 

Mais bon, en cherchant bien (tapez "Star Wars D20" et "Star Wars Saga Edition" dans Google), vous finirez bien par trouver votre bonheur... 

 

Parmi tous ces sites semi-amateurs, la base de données Saga Edition mérite le détour, pour ses nombreuses aides de jeu (persos pré-tirés, fiches techniques de vaisseaux spatiaux, dons et compétences, etc.).

 

En désespoir de cause, si vous ne trouvez nulle part les règles, il est toujours possible de vous tourner vers le D20 Modern SRD. Tous les documents de base 100% officiels vous attendent, à télécharger puis à compiler et qui plus est, disponibles au format .rtf (donc modifiables) !

 

Enfin, comme pour la version D6, un tour s'impose sur les rubriques "Star Wars" de la Scénariothèque et de Jeu de Rôle Passion.

 

 

TROISIEME SOLUTION : ESSAYER L'UN DES NOMBREUX JDRA EXISTANTS :

 

Eh oui, les JDR inspirés de la trilogie originale de Georges Lucas abondent sur le net. Réalisés par des fans, ils méritent tous le détour et pourraient bien vous surprendre !

 

 

 

star-wars-galactic-heroes.jpg

En français :

 

Sur le site Terres de Songes, deux adaptatations vous attendent : Basic Star Wars (d'après le Basic Roleplaying System de Chaosium) et Star Wushu (d'après le système du même nom). Deux scénarios accompagnent Star Wushu : "theres's no try" et "les étoiles et la mort".

 

Star Wars RPG est un petit jeu de rôle complet, basé sur le système RPG (pour Rapide, Petit et Générique) : 44 pages de règles écrites avec un souci réel de concision et de clarté. La version Star Wars détaille l'univers de Georges Lucas (bestiaire, équipements, pouvoirs de la Force, etc.).

 

Incomplet,  Galaxy at War est une tentative intéressante d'adapter Star Wars aux règles héroïques de Barbarians of Lemuria (à moins que ce ne soit l'inverse ?). Le résultat actuel fait quand même cent-neuf pages, ce qui n'est pas rien et une feuille de personnage est également fournie. 

Une nouvelle mouture de ce jeu devrait voir le jour, incluant les pouvoirs de la Force, accompagnée de nouvelles illustrations et d'un contenu enrichi. Si vous aussi, vous aimez Barbarians of Lemuria et que vous souhaitez participer, n'hésitez pas à prendre contact avec Ikaar, l'auteur.

 

Star Wars Reloaded V.2.0, écrit par "Wild", utilise les règles de Savage Worlds. C'est un de mes chouchous. Maquette et présentation pro. Règles excellentes (ok, je ne suis pas objectif). Ecriture concise et efficace. Téléchargez ce petit doc de 30 pages et les Test Drive Rules et vous voilà prêts pour mener des aventures épiques contre l'infâââââme Empire Galactique ! 

 

 

 

tsuneo sanda

In english :

 

Star Wars et Savage Worlds vont bien ensemble. C'est en tout cas ce que pensent plusieurs fans rôlistes. Moi le premier.

Conséquence : il existe plusieurs conversions différentes en anglais sur la toile. Comme je suis un grand fan du jeu, je vais passer un peu plus de temps pour vous les présenter :


- celle de Paul Tobia, fait le strict minimum en 5 pages. Pas de maquette couleur ni d'lillustrations ni de description du monde. Juste les règles nécessaires pour pouvoir incarner un wookie ou un Mon calamari, gérer les dégâts des sabres laser et les pouvoirs de la Force. Efficace et rapide. Mais trop court.

 

- celle de Jon Woodland (12 pages), est un peu plus détaillée. A noter que Jon a fait avec Star Wars du pur JDR mais aussi du jeu d'escarmouches avec figurines... Toujours avec Savage Worlds.

 

- avec la conversion de Jon Brown, on passe à l'étape supérieure : plus de 80 pages, richement illustrées, denses, avec un souci d'exhaustivité et une maquette de qualité.  Petite idée sympa, le "bestiaire" est illustré avec des photos des figurines plastique éditées par Wotc. Il existe pour la version de Brown deux extensions : celle de Pythagoras et "Savage Force" (par Z.G.Blegbraz).

 

- Autre excellente version, celle de Victor Lacroix. 31 pages très bien faites. Une maquette pro, toute en couleurs. Des règles complètes et précises. Un texte dense et écrit petit. J'accroche moyennement par contre aux images qui apparaissent en fond de page derrière le texte. L'effet est moyennement lisible. Pour le reste, c'est du très bon avec notamment une feuille de perso de toute beauté.

 

- Enfin, avec le "Savage Star Wars" par Mike Glanville, on atteint les 102 pages ! Là, nous n'avons plus affaire à une simple conversion mais bien à un travail quasi-pro, exhaustif et richement illustré. Chaque race, chaque pièce d'équipement, chaque véhicule a droit à une petite image en couleurs. Sweet ! Le plaisir de la lecture en est décuplé et un index vien même clore l'ouvrage. Du travail de pro ! 

 

 

Toujours en anglais, vous ne pouvez PAS passer à côté de Wookiepedia. Cette encyclopédie en ligne est la Bible absolue en ce qui concerne Star Wars ! Ses membres, fans absolus de la saga, recensent absolument tout ce qui concerne leur univers favori. 

Si vous souhaitez maîtriser des parties dans cet univers, Wookiepedia vous procurera des tonnes d'infos en quelques clics de souris. In-con-tour-na-ble !

 

 

 

CONCLUSION ?

 

Comme vous pouvez le voir il y a de quoi faire ! Je n'ai même pas fait le tour de tout ce qu'il y avait sur le net autour de Star Wars. N'hésitez pas à chercher de votre côté, vous trouverez, j'en suis persuadé, d'autres jeux à télécharger puis à tester.

 

Sur ce...

 

 

... QUE LA FORCE SOIT AVEC VOUS !

 


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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 05:30

Honte sur moi ! Depuis le temps qu'il existe, je me rend compte que je n'avais jamais parlé auparavant du JDRA Naheulbeuk

 

naheulbeukOui, oui ! Un vrai JDR, qui se joue avec des dés (D4, D6, D10 et D20), un crayon et une gomme, plusieurs joueurs qui jouent chacun un aventurier et un Maître du Jeu planqué derrière son écran qui fomente toutes sortes de pièges sordides et de traquenards meurtriers pour les mettre à l'épreuve ! Le tout rédigé par John Lang himself, alias Pen of Chaos, aidé dans sa tâche par plusieurs complices.

 

100% gratuit. 100% rôliste. Et bien sûr, 100% parodique. 

 

Alors, Naheulbeuk en JDR, ça donne quoi ?

 

Eh bien tout d'abord, le jeu a été réellement conçu à l'usage de joueurs débutants, qui ont aimé les mp3 ou la BD mais n'ont jamais joué à un JDR auparavant. L'approche des règles se fait donc en douceur, de façon pédagogique et c'est très bien. Pensez donc ! Il y a même un "Guide du MJ débutant" pour celui qui n'a jamais maîtrisé, avant de passer au "Guide du MJ confirmé". Une excellente idée.

 

Les règles elles mêmes sont assez simples, dérivées essentiellement de  l'oeil noir (on y revient toujours: c'est un excellent jeu d'initiation !) avec quelques emprunts à d'autres jeux. Par exemple, les points de destin de Warhammer. Mais que les vétérans se rassurent, nous avons affaire ici à un VRAI jeu de rôles !

 

paladin.jpgSi les règles sont simples, l'univers des Terres de Fangh est vaste. Il existe trois encyclopédies sous forme de BD ("Les Arcanes de Naheulbeuk", illustrées par Marion Poinsot), plus une encyclopédie en ligne.

Plus une foule de documents annexes ! Des listes innombrables (les équipements, les compétences, les origines et métiers, les ingrédients magiques, les potions...), des fiches descriptives des différentes classes, des tableaux récapitulatifs...

 

Tout ce "matos" donne un côté modulable au jeu. Des joueurs débutants pourront se contenter du strict minimum et découvrir le jeu petit à petit. Tandis que des joueurs confirmés pourront télécharger/imprimer tous les documents du jeu pour s'offrir la totale ! Croyez-moi, il y a de quoi faire ! Entre les différents cultes, les mutations chaotiques, la recherche d'ingrédients magiques, les potions, les monstres omniprésents, les multiples bières que le nain voudra essayer, les activités sylvestres... Vous aurez de quoi occuper vos joueurs pendant plusieurs années.


Toutes ces tables et fiches donnent au jeu un petit aspect old-school très agréable. On pense volontiers à AD&D, à Warhammer, à l'Oeil Noir (normal, donc) et tout cela a beaucoup de charme.

 

 

Surtout, l'humour omniprésent et parodique de la saga infuse toutes ces pages (naturellement). C'est là à mon humble avis l'autre point fort du jeu. Son plus gros atout. Car cette absence de sérieux permet d'aborder le jeu dans un esprit "relax", décontracté. Et cela fait un bien fou.

 

Troisième point fort, Marion Poinsot, la dessinatrice des BD Naheulbeuk apporte sa patte artistique au JDR. Ses cartes et plans notamment (visibles dans l'encyclopédie) sont de toute beauté. 

 

aventuriers.jpg

 

Quatrième point fort : la communauté autour du jeu est hyper-motivée et dynamique. Les comptes-rendus sont nombreux et témoignent du plaisir qu'ont les joueurs à arpenter à leur tour les environs de la Terre de Fangh.

Rien que dans la rubrique "scénarios", on trouve de nombreuses contributions de fans qui viennent s'ajouter aux 21 scénarios officiels. Au total, plus de 90 aventures vous attendent à télécharger et à faire jouer ! Certes, ce ne sont pas là les "Masques de Nyarlathotep" mais il y assez de matière pour pouvoir jouer et vous amuser. Les scénarios se veulent les plus complets possibles et sont souvent pourvus de plans, de descriptions... Bref, du "prêt-à-jouer".

 

 

barbare.jpgPour conclure, il importe de noter que le jeu n'est pas finalisé à ce jour. Bien que est pleinement fonctionnel, Naheulbeuk est un JDRA en développement. De nouvelles règles voient le jour. D'autres sont corrigées. Le jeu évolue au fil du temps et c'est un vrai plaisir de le voir s'enrichir au fur et à mesure.

 

 

Je ne peux que vous encourager chaleureusement à aller faire un tour sur www.naheulbeuk.com.  Lisez les règles, parlez-en à vos joueurs et testez-le. Nul doute que vous retrouverez alors l'ambiance délirante et chaotique de la saga audio. En pire ? Je vous le souhaite en tout cas. 

 

 

 

Bons fumbles à tous et amusez-vous bien !

 

 

 

PS : pour télécharger tous les documents en un seul pack, petit conseil d'ami, faites appel au gnôme des forêts

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6 octobre 2012 6 06 /10 /octobre /2012 04:38

Il y a maintenant quatre ans, je faisais régulièrement l'éloge de SimulACCRO, le blog rôliste de Pascal Furlan. Ce dernier proposait maintes aides de jeu pour le D20 system et diffusait également le JDR Empires Galactiques dans une version remaniée et re-maquettée.

Il avait également conçu un étonnant JDR médiéval-fantastique  : Chaos & BarbarieCe dernier prend pour cadre le monde baroque et sauvage d'Irkaïa. Un monde vaste, étonnant et ouvert à l'exploration, très inspiré par les BD fantastiques françaises (Moebius, Druillet) et leurs univers déconcertants, peuplés de créatures étranges. 

 

Hélas, SimulACCRO ferma courant 2011, Pascal souhaitant revenir à ses premièrs amours, l'Art (avec un "A" majuscule et la peinture)

 

Avec son accord, j'avais commencé la remise en ligne de Chaos et Barbarie, cette fois sur le site de la scénariothèque. A ma grande honte, je n'avais pas pris la peine d'en reparler sur le blog. Il fallait que ce soit corrigé, c'est maintenant chose faite ! 


 

terres-connues.jpg

 

 

Aujourd'hui, Chaos & Barbarie, ce sont 17 documents au format .pdf tous regroupés dans un seul fichier zippé. Chaque document correspond à un chapitre du jeu. Nous avons donc : la création des personnages, les races et classes, les compétences et les dons, la réputation, l'équipement, le combat, l'art du Spirh et la maîtrise Dirish (les magies locales), les divers moyens de transport, les classes de prestiges. Enfin, les indispensables conseils au MJ, accompagnés d'une feuille de perso vierge, d'une fiche de lieu et d'une carte du monde connu. 

 

Il me reste quelques aides de jeu non-éditées, qui vont être mises en ligne prochainement, toujours sur le site de la scénariothèque.

 

Restez connectés donc et...

 

 

... BONS DOWNLOADS A TOUS !

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29 septembre 2012 6 29 /09 /septembre /2012 06:32

epique-6-3.jpegNouvelle variante du D20 system, énième tentative de simplification des règles, Epique 6 est un beau et gros Jeu de Rôles "Amateur", totalement gratuit et mis à la disposition du plus grand nombre sur le blog du studio Gobz'Ink (www.shamzam.net).

 

Par "Amateur", il faut comprendre "mis-en-ligne-gratuitement-par-des-rôlistes-passionnés-qui-ne-cherchent-pas-à-gagner-de-l'argent-mais-souhaitent-simplement-partager-leur-passion-du-JDR-en-proposant-un-jeu-qui-soit-le-plus-abouti-possible". Ouf ! 

 

Car oui, les JDRA en 2012 n'ont plus d'amateur que le nom ! Ils sont remarquablement bien écrits, archi-complets, testés, peaufinés, maquettés avec soin, abondamment illustrés... Bref, ils n'ont plus rien à envier aux produits professionnels en vente dans nos boutiques spécialisées préférées ou sur le net. Parfois, même, ils sont meilleurs ! Ce n'est pas pour rien que nombre de JDRA ont finalement été publiés "professionnellement" par des éditeurs.

 

 

Développé sous licence OGL, Epique 6 frappe fort et se présente sous la forme de deux copieux ouvrages : un Manuel des Joueurs, de deux-cent-soixante-quinze pages, et un Guide du Maître, de cent-treize pages. Une feuille de personnage archi-complète, véritable dossier du personnage (sept pages !) clot l'ensemble en beauté.

 

Au total, nous avons là trois-cent-quatre-vingt-huit pages de règles (et de conseils), certes denses, mais finalement moins difficiles à assimiler que les presque six-cent pages d'un Pathfinder 

 

D'ailleurs, à l'instar du jeu phare de Paizo, Epique 6 fourmille d'explications sur la conception du jeu, ce que j'appelle des "notes de making-of". Ces petits encadrés, intitulés "mais que s'est-il passé ?", expliquent les modifications apportées à la version 3.5 du jeu. Indispensables pour les "vieux grognards" de la 3.5, ces notes permettent de souligner immédiatement les spécificités du jeu. Une excellente idée. Une approche du jeu qui est en train de faire école et que j'applaudis des deux mains !

 

celtic-knot-pattern-12


Le tout demeure ultra-classique : seuils de difficulté à dépasser lors des tests, attaques d'opportunité, possibilité de "faire 10" ou "faire 20", compétences et dons, jets de sauvegardes sur trois critères (réflexes, vigueur et volonté), armes et armures de maître, classes de prestige, sorts de niveau zéro, états préjudiciables, facteurs de péril... Si vous avez joué à la troisième édition, vous serez en terrain connu

 

Evidemment, la question pourra être posée (et elle est légitime) : pourquoi préférer Epique 6 au D20 SRD toujours disponible, gratuitement lui aussi, sur le net ? Au D&D 3.5 original ? à Pathfinder ? Ou à n'importe quelle autre déclinaison du D20 system

Réponses : parce qu'il est...

  • ... GRATUIT,
  • ... DISPONIBLE SUR LE NET, téléchargeable en deux clics de souris,
  • ... entièrement EN FRANCAIS,
  • ... moins copieux, donc plus facile à assimiler (200 pages de moins que Pathfinder, ce n'est pas rien),
  • ... EPURE. Toutes les règles de la version 3.5 sont là, mais présentées de façon concise, efficace et sans bla-bla inutile,
  • ... 100% COMPATIBLE avec tous les suppléments estampillés "D20", notamment les nombreux bestiaires, manuels de sorts et règles avançées.
  • ... Ne "réinvente pas la roue". C'est du 3.5, simplifié certes, mais rôdé et efficace. Le D20 n'a pas été remplacé par des D6 par exemple. Les autres dés sont toujours utilisés. Encore une fois, les amateurs seront en terrain connu.

 

 

En ce qui me concerne, malgré toutes ses qualités, Epique 6 ne me fera pas renoncer à mes chers rétro-clones, surtout depuis que j'ai découvert Dungeon Crawl Classics

 

Mais si la 3.5 est votre règle fétiche et que vous recherchez un jeu un peu plus "light", ne passez pas à côté de cet excellent jeu. A zéro euros, ce serait bien dommage de vous en priver. 

 

 

BONS TELECHARGEMENTS ET BONS JEUX !

 

DMGChap2.jpg

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19 août 2012 7 19 /08 /août /2012 14:50

Fans d’univers sombres et sans pitié, vous pensiez avoir tout vu ? Tout joué ? Interprété des monstres assoiffés de sang dans Vampires. Des porteurs d'armes manipulés par des entités surpuissantes et inhumaines dans Bloodlust. Des mercenaires sans foi ni loi dans Shadowrun. Des investigateurs névrosés en quête d'illumination dans Kult. Des anti-paladins chaotiques-mauvais dans Donjons & Dragons...

 

Oubliez tout cela.

 

Le Mal (avec un M majuscule), le vrai mal, vous attend dans Dog Town !


 

dogtowncover.jpgPublié en anglais par l'éditeur indépendant  Cold Blooded Games, et diffusé gratuitement sur le net, Dog Town est un Jeu de Rôle méconnu.

 

Hardcore, violent, sans concessions, il pousse joueurs et MJ dans leurs derniers retranchements tout en bénéficiant d'une thématique Ô combien originale.


Le pitch ? Nous sommes à New York, dans les années 70. Le traffic de drogue est en train d'exploser. Les tensions raciales sont à leur comble. Les gangs de jeunes s'affrontent et s'entretuent pour des histoires de territoires, de fierté et de came. Les maffias sont toutes puissantes. La police se retrouve confrontée à une criminalité qui la dépasse...  Rues et immeubles forment une impénétrable jungle de béton, froide et inhumaine. Sans pitié.

Or, ces criminels qui mettent les rues à feu et à sang, défient la police, terrorisent les "honnêtes citoyens" et veulent se tailler un "territoire", eh bien c'est VOUS !

 

 

I. LE JEU DONT VOUS ETES LE MECHANT :


 

Dog Town vous propose en effet d'incarner des membres de la pègre new-yorkaise. Et contrairement à bien d'autres jeux contemporains, vous n'aurez pas d'alternatives moralement plus confortables. Votre personnage ne pourra pas être flic (même infiltré), agent du SWAT, détective privé ou journaliste. En revanche, il pourra être souteneur ("pimp"), braqueur ("heister"), dealer, receleur, racketteur... Tout un programme !

 

 

Pour ce qui est de l'atmosphère générale, Dog Town affiche des références clairement cinématographiques. Ces dernières imposent à elles seules le ton et l'ambiance du jeu : Serpico, Scarface, l'Impasse, les Affranchis, Taxi Driver, King of New York, le justicier dans la ville... Le jeu sera noir. Très noir. Et sans concessions. 

Dog Town se réfère également à des grandes sagas du jeu vidéo comme Grand Theft Auto  (une référence en la matière), voire Hitman.

A cette liste déjà respectable, l'amateur éclairé de polars et de comics pourra rajouter des séries telles que Max Punisher (mais sans le justicier), Scalped, 100 bullets ou encore Criminal.

 

 

WP2-800wi.jpg

 

 

II. UN JEU SANS PITIE :

 

Second coup de poing dans la gu… du lecteur : le jeu se veut 100% réaliste. C’est à dire qu’il n’y a pas une once de surnaturel. Pas de vampires. Pas de pouvoirs psychiques. Pas de succubes ni de golems dans les rues de la ville.

Dog Town rejette purement et simplement toute intervention du surnaturel. Ce n'est ni le World of Darkness ni Hellywood ni aucun autre jeu de ce genre. 


En clair, cela veut dire qu'il n'y a PAS de sorts de soins pour vous sauver la peau.

PAS d’artefacts technologiques pour masquer votre identité.

PAS de boucliers psychiques pour freiner les balles ou absorber le souffle d'une explosion. 

 Bref, il n'y a PAS d'échappatoires.

Il n'y a PAS d'aides providentielles pour vous tirer d'un mauvais pas et il me semble nécessaire d'insister sur ce point : Dog Town est un jeu de rôle vraiment Hardcore ! 

 

Face à la violence urbaine (celle qu'il provoque, celle qu'il sème mais aussi celle qu'il récolte), votre personnage sera totalement nu et devra subir toutes les conséquences, souvent néfastes, de ses actions. Un faux pas, un regard de travers, et ses jours seront comptés. Prend-il une balle dans le buffet ? Eh bien, avec beaucoup de chance, il tiendra le coup jusqu’à ce qu’un médecin véreux lui sauve la peau. Sinon… 

 

Mansperger_assassin_car-500wi.jpg

 

Autre conséquence de cette approche réaliste, il n'y a pas dans Dog Town la confortable distanciation qu'induit le surnaturel. Ce décalage rassurant vis-à-vis du réel qui permet de prendre du recul vis-à-vis du scénario. De se dire que "ce n'est qu'un jeu". 


 Ici, il n'y a PAS de vampires menant de noirs desseins et asservissant l'humanité. Il n'y a PAS de monstres inhumains poussant les hommes à s'entretuer, les influençant malgré eux pour qu'ils commettent de mauvaises actions. Il n'y a que des hommes et des femmes ordinaires, végétant dans un environnement sordide qui les pousse, parfois, aux pires extrémités. 


C'est une chose que d'exposer un vampire à la morsure du soleil pour le bruler vif. C'en est une autre, infiniment plus désagréable que d'asperger d'essence quelqu'un comme vous et moi, même si c'est un "ennemi", avant de le brûler vif. 

 

En ce sens, Dog Town ne conviendra pas à tous les rôlistes. Pour certains, même, l'expérience pourra être très désagréable. 

 

 

III. VARIANTES ET APPROCHES :


 

Faut-il pour autant jeter l'opprobe sur ce jeu ? Le vouer aux gémonies ? Le cataloguer dans la rubrique des raretés injouables au même titre qu'un Violence ou bien F.A.T.A.L ?

  

Eh bien non ! Et ce pour plusieurs raisons :

 

1. Tout d'abord, le jeu est modulable. Il existe trois niveaux de puissance qui influent sur la création des personnages : "punk", "gangster" et "anti-hero". Selon le niveau choisi, votre personnage pourra être une petite frappe craignant pour sa vie ou bien une armoire à glace capable d'affronter la piétaille par palettes entières.  

Rien ne vous interdit donc (avec l'accord du MJ) de booster vos personnages et d'orienter vos scénarios vers un style plus cinématographique. Plus "hollywoodien" (pensez à  Extrême Vengeance et aux films de Tarantino, John Woo et Oliver Stone). 

 

2. Ensuite, le choix temporel des années 70 permet un décalage intéressant, via une double approche.

Primo, une approche historique. Les années 70 sont marquées par la fin de la guerre du Viet-Nam, les mouvements des droits civiques, la marche de la fierté noire sur Washington, les émeutes du Watts, le scandale du Watergate, l'essoufflement du mouvement hippie (avec l'affaire Charles Manson notamment), l'apparition du disco puis du punk. Il y a là quantité d'événements à mettre en scène en toile de fond. Un MJ ambitieux pourrait même amener les PJ à rencontrer des personnalités célèbres de l'époque ou à participer à des événements historiques.

Secundo, une approche parodique mêlée d'humour noir est tout à fait possible. Les années 70 évoquent toutes sortes de clichés qui font sourire : hippies, musiques disco, soul, funk, pantalons patte d'éph' et cols pelle-à-tarte, coupes afro... Jouer avec tous ces clichés, les tordre à loisir peut apporter une légèreté bienvenue à vos parties. Là encore, on reverra avec profit l'intégrale des films de Tarentino, un maître en la matière. Plus quelques unes de ses sources : films de blacksploitation, séries B et Z, films Grindhouse, etc. 

 

3. Enfin, le jeu est ouvert. En fait, comme tout JDR, vous en faites ce que vous voulez ! Vos personnages seront-ils des jeunes loups aux dents longues sans scrupules ? Ou bien des hommes d'honneur, dépassés par les nouvelles méthodes de la pègre ? Ont-ils choisi de leur plein gré d'être des criminels ? Ou bien sont-ils victimes des circonstances ?


Avec un peu d'imagination, plusieurs pitch de départ peuvent apporter à votre future campagne un souffle lyrique et original. Quelques exemples :

dope-deal-500wi.jpg- les PJ sont des vétérans du Viet-Nam qui n'arrivent pas à se réinsérer dans la société (inspi : "génération sacrifiée" des frères Hugues).

- les PJ sont des loups solitaires qui doivent survivre aux feux croisés de flics corrompus et de maffieux sanguinaires (inspi : "Sin City", les BD et le film).

- les PJ sont devenus criminels pour se venger d'un parrain de la pègre. A terme, ils espèrent faire s'effondrer son empire.

- les PJ sont des trafiquants indépendants et la maffia leur tombe dessus pour récupérer leur business (inspi : "Savages", le prochain Oliver Stone).

- les PJ ne sont pas des vrais truands, ce sont des flics infiltrés. Leur rôle : infliter la pègre et en identifier les "têtes". Ils doivent faire attention à ne pas se faire prendre et à ne pas commettre des crimes qui les feraient basculer définitivement du mauvais côté (inspi : "Donnie Brasco"). 

- les PJ ne sont pas des vrais truands, ce sont des agents de la CIA. Leurs missions sont plus ambigues moralement que celles des policiers et plus variées aussi : favoriser le traffic de drogues vers des pays acquis au communisme, mettre en place des traffics d'armes, aider des mercenaires aux abois (leur créer des fausses identités, les cacher...).  

 

Si cette approche préliminaire du jeu vous convient, vous lirez avec intérêt les règles et conseils de Jérôme Larré sur son blog Tartofrez, mis en pratique dans ses jeux Tenga et Guts.

 


 

IV. IL ME FAUT DES MUNITIONS :

 

 

Dog Town, le livre de base, fait 295 pages. Maquetté et illustré de façon pro, il contient surtout des règles. Beaucoup de règles. Clairement simulationniste, le jeu envisage tous les aspects possibles du jeu : les combats bien entendu. A mains nues, à l’arme blanche, avec des armes à feu ou par destination (les chiens !). Mais aussi la réputation, l'influence, la gestion de rackets, la torture, les poursuites (à pied, en moto, en voiture), les négociations… La totale.

En plus de cela, la ville de Dog Town, peuplée de 400.000 âmes est plutôt bien décrite, avec un petit bémol pour les plans, pas très lisibles. 

Plusieurs suppléments accompagnent le livre de base. Tous gratuits eux aussi :

 

thug-500wiStripped (52 pages) présente une version simplifiée des règles. C'est en quelque sorte la version "light" de Dog Town. Idéal pour découvrir le jeu et se faire une idée. Les autres suppléments restent indispensables pour retrouver l'atmosphère du jeu et pour le background.

 

The felon's handbook (98 pages) décrit de nombreux crimes (traffics de cigarettes, d'alcool, vol de voitures, cambriolages) et détaille les profits, les risques possibles ainsi que les compétences nécessaires. L'argot des rues et les diverses drogues sont elle aussi abondamment décrites. Enfin, plusieurs gangs sont présentés et un rapide topo sur la Police figure en fin d'ouvrage. Autant d'alliés/ennemis en puissance ! 


Stray Bullets (65 pages) présente de nouvelles classes de perso, compétences, et spécialités. Mais détaille aussi les armes à feu et les vols de voiture. Plus de nouveaux termes d'argot, des PNJ, de nouveaux lieux à vissiter/braquer/incendier/extorquer... 


20 Punks (63 pages) : présente 20 PJ ou PNJ (à votre convenance) avec leurs stats complètes et un portrait en pleine page. Ambiance !


Grenson Park (33 pages) décrit le quartier afro-américain du même nom. La très bonen idée, c'est que chaque lieu important est décrit avec les précisions supplémentaires suivantes :

1. l'ambiance de l'endroit,

2. les truands qui le fréquentent,

3. et les crimes qui peuvent s'y produire (quand ? A quelle heure ? Pourquoi).


Pennington (71 pages) présente le quartier du même nom, où résident en grande majorité les communautés juives et italiennes de Dog TownLa présentation est la même que pour Grenson Park.


Enfin, Easy Money (22 pages) et the missing mafioso (47 pages) sont deux scénarios complets. 


Comme vous pouvez le constater, Dog Town est un jeu de rôle archi-complet. Le moins que l'on puisse dire est que ses auteurs sont de véritables passionnés du genre et qu'ils y ont mis toute leur énergie.

 

Même si vous n'y jouez pas, la gamme présente suffisamment d'éléments intéressants pouvant alimenter votre propre jeu de rôle contemporain, de Delta Green à B.I.A. en passant par le World of Darkness et d'autres jeux encore.

 

N'hésitez pas à aller le télécharger tant qu'il est gratuit, foncez sur le site de Cold Blooded games et sur rapidejdr.com. 

 

Bonne lecture et (qui sait ?)...

 

BONS JEUX A VOUS !

 

 

coke-girl-500wi.jpg

 

 

POUR EN SAVOIR D'AVANTAGE :

 

Le GROG a consacré une fiche très complète  au jeu.

 

Une critique très bien faite vous attend (en anglais) sur the Free RPG Blog.

 

Enfin, visitez le site de l'éditeur : http://coldbloodedgames.typepad.com/

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25 juillet 2012 3 25 /07 /juillet /2012 18:42

DungeonslayersI. 2009 : 

 

Un "nouveau" (notez bien les guillemets) JDRA médiéval-fantastique fait son apparition sur le net. Son nom ? Dungeon Slayers 3.5. 

 

 

Farouchement old-school dans le ton et l'ambiance, Dungeon Slayers fait du Dungeon Crawling son principe de base. Son sacerdoce. 

 

 

Mais Ô surprise, Dungeon Slayers s'avère être un petit bijou de concision.

Simple, rapide et efficace, le jeu fait vingt pages et propose d'aller droit à "l'essentiel", c'est-à-dire : des portes à ouvrir, des monstres à tuer et des trésors à conquérir !

 

 

Dans son souci d'efficacité, le jeu se base sur des mécaniques modernes, simples et éprouvées (très bien expliquées sur le site du GROG). Il y a ainsi un nombre restreint de races et de classes. Neuf caractéristiques (3 principales + 6 secondaires) plus quelques valeurs dérivées (combat, magie, points de vie) n tout et pour tout pour définir votre personnage ! Enfin, en cours de jeu, un seul D20 suffit à déterminer si l'action réussit ou échoue. 

 

Toujours dans un souci d'efficacité et de lisibilité, le jeu fait abondammet appel à des symboles et icones (revus et améliorés pour la quatrième édition - voir plus bas) qui servent à mieux différencier les différentes statistiques des personnages. La valeur de mouvement ? Une paire de bottes. La valeur d'attaque à distance ? Une flèche. La valeur de défense ? Un bouclier. Les points de vie du personnage ? Un coeur.

E-ffi-ca-ce, vous dis-je ! 

 

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Toujours en 2009, un site internet (www.dungeonslayers.com) dôté d'un forum et d'un espace "downloads" est créé pour héberger le jeu et ses extensions. Le tout, traduit en anglais pour tous ceux qui ne comprennent pas la langue de Goethe (l'auteur, Christian Kenning, est l'allemand).

 

 

 

II. 2010 :

 

Grâce aux efforts du Scriptorium (merci à Arasmo et à Olivier Boyaval), Dungeon Slayers parait enfin en français. D'abord, dans sa version 3.5 (24 pages), puis 3.75 (26 pages).

 

Parallèlement, hors de nos frontières, le jeu séduit. Des mini-scénarios en une page, les "Dungeon 2 Goparaissent sur le site. Des suppléments de règles et des variantes du jeu aussi. Italiens et espagnols traduisent eux aussi le jeu qui se retrouve ainsi disponible en cinq langues ! Le côté "jeu d'apéro" ("beer & bretzel" disent nos amis américains) fun et sans prises-de-tête plait. Beaucoup.

 


Conséquence logique : avec la sortie de la quatrième édition, Christian Kenning se lance dans la commercialisation de son jeu avec une version imprimée de qualité. Fait rare : l'auteur reste fidèle à son slogan "Free 2 Play" (jouable gratuitement) et le livre de base
 reste librement téléchargeable ! Ainsi, le joueur décide de contribuer financièrement au soutien/développement du jeu ou non. 

 

 

III. 2012 : 

 

Dungeon Slayer 4 parait sur Internet (le 23 juin) et c'est une bombe ! Avec huit fois plus de pages (cent-soixante-douze exactement !), le jeu entre dans la cour des grands !

 

dungeonslayers-cover.png

 

 

QU'Y A-T-IL DE PLUS DANS CETTE NOUVELLE VERSION ?

 

Eh bien :

  • une présentation de ce qu'est le JDR, suivie d'un exemple de partie (classique, un brin inutile pour les vieux "grognards" du JDR, mais toujours appréciable) ;
  • des règles d'expérience plus détaillées et plus claires ;
  • des talents supplémentaires. On passe de 2 pages à 19 ;
  • des "classes de héros".  Trois voies héroïques pour chaque classe de base. A vous de choisir : berserker, paladin, maître d'armes, assassin, ranger, voleur, clerc, druide, moine, archimage, mage de bataille, élémentaliste, mage de sang, démonologiste et nécromancien ! Il y en a pour tous les goûts ! 
  • tout plein de petites règles optionnelles pour gérer la guérison, le second souffle, les actions retardées, les opposants multiples, les obstacles au tir... Bref, de quoi casser la routine et relancer l'intérêt de vos joueurs durant la partie ;
  • le "dé de tuerie" ("slaying dice") et les "points de tuerie" ("slaying points"), deux petites règles très bien faites, courtes (1 page pour les deux), qui remplacent avantageusement l'absence de tables de coups critiques qu'on trouve dans d'autres JDR ;
  • des nouveaux sorts;
  • des tas de monstres ;
  • plein d'illustrations qui viennent agrémenter la lecture, plus tout un tas d'icones (la lecture du bestiaire fait penser à D&D 4. Hasard?) ;
  • tout plein de conseils pour les Maîtres du Donjon. Comment concevoir son donjon ? Comment le garnir de pières mortels ? Comment animer l'aventure ?
  • Des conseils et règles suplémentaires pour gérer les voyages, la fatigue, les maladies, les langues et l'alphabet, la manufacture d'objets;
  • Trois scénarios (là où la version 3.5 n'en comportait qu'un seul) ;
  • la description succinte du monde de Caera;
  • des tables, des appendices, l'incontournable feuille de personnage.

 

 

Malgré tous ces apports, Dungeon Slayers 4 a su garder sa base d'utilisation simplissime. Les petites règles additionnelles sont courtes, tiennent en une dizaine de lignes à chaque fois. 

 

 

Dans la foulée, une version boîte (payante) voit le jour. A l'intérieur, le livre de règles, un livret de 32 pages pour le MJ, comprenant un scénario inédit, "la caverne des ombres", une carte des Terres Libres, un plan quadrillé, 45 compteurs et pions qui représentent les monstres et héros, 7 feuilles de personnages prétires et enfin, plusieurs feuilles de personnages vierges. Miam ! 


Dans le même ordre d'idée, le monde d'aventures maison, Caera (dont font partie les Terres Libres), a eu droit elle aussi à une publication au format boîte de jeu. A l'intérieur : deux livres qui détaillent l'univers du jeu et proposent des règles additionnelles, plus deux cartes détaillées en couleur grand format. Si vous la voulez, rendez-vous ICI).

 

caeraoutnowsplash.png


Pour les non-germanophones, une version Print On Demand du livre de base est proposée via le site Chronicle City. Qui sait ? Peut-être que Caera aura droit lui aussi à une traduction/édition en anglais ?

 

 

Dans l'attente, de nouveaux suppléments 100% gratuits, créés par les fans voient le jour dont "Valngress", un décor de campagne, " Caveslayers", une variante préhistorique du jeu (en italien pour l'instant), et "Zombie Slayers", autre variante typée cette fois horreur contemporaine, sur le thème de l'apocalypse zombie.


Le jeu restant, je me répète, totalement gratuit, ne passez pas à côté et téléchargez Dungeon Slayers. Qui sait ? Vous risquez fort d'être agréablement surpris.

 

 

Bons downloads et bons jeux !

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5 juillet 2012 4 05 /07 /juillet /2012 19:03

Découvert récemment sur le site de John Kim (John Kim's free rpg on the net), Warrior, Rogue & Mage (WRM) est un chouette petit JDRA médiéval-fantastique, simple d'utilisation, intuitif et 100% gratuit.


Un de plus me demanderez-vous ? Eh bien oui. Un de plus. Après Dungeon Slayers (en français ICI), Tranchons & Traquons Old School HackMicrolite D20,  (bientôt en français) et en attendant les versions françaises de Advanced Fighting FantasyDonjon et Dungeon World. Et je m'en réjouis !


Grand fan de l'Oeil Noir et de la boîte rouge de D&D, je suis ravi de voir éclore tous ces "petits" jeux qui sont paradoxalement porteurs d'une immense ambition : celle de nous distraire, de nous amuser, de nous faire rêver, en privilégiant l'ambiance et le fun au détriment du simulationnisme pur et dur, de l'optimisation à outrance et autres comptages laborieux, dignes d'un devoir de sciences éco.

 

viewer.png

 

 

Dans le cas qui nous occupe (WRM donc), nous avons un livret de base de 41 pages accompagné de deux livrets d'équipement ("from the imperial forges", vol. 1 & 2) et de trois livrets de règles "avancées". L'un pour la magie (""). Le second ("the art of combat") pour les affrontements martiaux. Quand au troisième ("Discovered Lore"), il contient son lot de nouvelles races, talents et objets magiques. 

 

 

Au total, une petite centaine de pages, joliment illustrées et maquettées avec soin. Du travail de pro pour un JDRA complet et simple.

 

Pas de classes de perso ici, mais trois caractéristiques pour définir votre personnage, qui donnent leur nom au jeu :

- "Warrior" (art du combat),

- "Rogue" (déplacement silencieux, fourberie, subtilité)

- et "Mage" (connaissances académiques, savoirs ancestraux, affinités avec la magie).

Rajoutez les points de vie ("Hit Points"), de Mana et de Destin. Complétez avec quelques compétences et talents. Saupoudrez d'un peu d'équipement. Et voilà ! Votre personnage se retrouve fin prêt pour l'aventure ! 

 

 

Simple et efficace, WRM remplit bien son office et sa lecture ne pourra que vous distraire, voire vous donner des idées pour vos prochaines parties. 

 

Rendez vous donc sur le site de stargazer games.

 

 

Bons téléchargements et bons jeux !

 

 


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22 novembre 2011 2 22 /11 /novembre /2011 20:46

Comme d'habitude, ce fut lors d'une de mes pérégrinations virtuelles sur le web que je découvrais une énigmatique page web, sur le site easydamus.com, dédiée à une soi-disant "Cinquième édition" du plus célèbre de tous les jeux de rôle !

 

Sur le coup, j'en suis resté ébahi. Quoi ? Dungeons & Dragons Fifth Edition ? Mais qu'est-ce donc que celà ? Une mouture des règles abandonnée par Wizards of the Coast, miraculeureusemnt récupérée et diffusée gratuitement sur le net ? Un prototype un temps envisagé et perdu dans les limbes ? Une blague ? La CIA est-elle dans le coup ?

 

 

1. Un nom qui prête à confusion :

 

FifthEditionCover.jpgEn fait, rien de tout cela. D&D 5th ed. n’est rien d’autre qu’une énième variation autour du SRD, le document de référence des règles de la troisième édition, proposée en libre usage par les Magiciens de la Côte. Le même SRD qui donna naissance à FantasyCraft, Pathfinder, Castles & Crusades, True20 et bien d’autres encore. Tous fils illégitimes du Grand Dragon Rouge…

 

 

De fait, l’ouvrage est plus à appréhender comme un ensemble de règles optionnelles que comme un véritable jeu de rôle. D’ailleurs, le SRD ou, à défaut, le manuel des joueurs de la troisième édition vous sera indispensable pour pouvoir profiter de ce nouveau supplément (puisque c’est bien de cela qu’il s’agit). Aucun rapport donc, avec la quatrième édition du jeu, ni avec l'actualité des Magiciens de la Côte. En un sens, D&D 5th Ed. ne mérite pas son nom, qui le déssert plus qu'autre chose, à mon humble avis.

 

 

2. Une mécanique des plus pointues...

 

En cent neuf pages, D&D 5 propose une approche totalement « free-form » du jeu. Exit les classes de personnages fixes et rigides, les arbres de dons et de compétences, la montée en niveaux ! Dans D&D 5, la progression se fait en dépensant ses XP pour acheter les avantages et évolutions de son personnage ! 

 

 

Au commencement, le joueur débute avec 2000 XP avec lesquels il va créer son personnage de niveau 1. Il choisit sa race, son alignement, tire les dés pour ses six caractéristiques, puis commence à dépenser ses points.

 

Par exemple, je veux débuter avec un bonus de base à l’attaque de +1 ? cela me coûtera 300XP. Je veux le maximum de PV ? 12x25 = 300XP. Ouh là ! Un peu trop cher. Ok, je descend à 8 PV (200XP) et j’utilise les 100 XP ainsi économisés pour acheter un bonus de +1 aux jets de réflexes (sauvegarde). Etcetera. 

 

L’ensemble a ainsi été conçu pour pouvoir picorer un peu partout les dons et pouvoirs selon l’intérêt que l’on voudra bien leur porter. Vous voulez jouer un guerrier léger, façon Ranger, mais doué pour combattre les mort-vivants ? C’est possible ! La preuve par l’exemple, page 17.

 


Custom_Characters.jpg 

 

 

 

L’ensemble fait diablement penser à GURPS et autres "point-based systems" et pourtant, la filiation du jeu à son illustre parent est bien présente : le joueur aguerri retrouvera donc les six caractéristiques de base si familières (FOR, DEX, CON, Int, SAG, CHA), les carac’ secondaires (réflexes, endurance, volonté) utilisées pour les "jets de sauvegarde", points de vie…

 

Il n’empêche que D&D 5 recèle son lot de surprises et de concepts bizarres, comme le Thaum (page 62), une sorte d’énergie magique présente physiquement dans toutes sortes de réceptacles (organes de créatures magiques, reliques, potions alchimiques, etc.) et qui peut être convertie en… XP ! Toujours au rang des nouveautés, les paladins prennent leurs sorts dans la liste des clercs et les rangers dans celle des druides ; l’acquisition des XP a été simplifiée ; le montant nécessaire pour monter son personnage en puissance a été revu à la baisse par rapport à l’édition 3.5… 

 

 

3. ... Pour un système encore plus simulationniste : 

 

 

Le rendu final est franchement déroutant. Heureusement, plusieurs exemples fort bien faits permettent de voir comment fonctionne le système. 

 

Toutes ces nouvelles règles, au fond, ne font qu’approfondir l’un des aspects les plus décriés du jeu : l’optimisation (ou "min-maxing" en anglais) ? Cette approche des règles, souvent décriée par les rôlistes purs et durs, a néanmoins ses adeptes irréductibles et c’est à eux que Dungeons & Dragons 5th Edition s’adresse. 

 

D’ailleurs, il est intéressant de noter que la pratique du "min-maxing" est défendue par les concepteurs mêmes de la troisième édition (notamment dans les livres "Dungeons & dragons for dummies"). 

 

En conclusion, si vous aimez optimiser vos personnages, vous creuser les méninges pendant de longues heures chez vous pour "booster" à fond leurs capacités, et trouver "la combo qui tue" (celle qui fera de votre personnage un élément incontournable du groupe), alors cette "Cinquième édition" saura vous séduire. 

 

 

Bons downloads et bons jeux !

 

 

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

 

 Dungeons & Dragons Fifth Edition est un JDRA créé par Erick Lee Edwards, téléchargeable gratuitement en cliquant ICI (clic-droit puis "téléchargez sous").

 

Voici également le lien qui mène directement au site web hébergeur (peu accessible autrement, bizarre...)

 

Deux autres suppléments sont disponibles sur ce site :

 

"Custom Characters" : à priori, semble n’être qu’une version "printer-friendly" du jeu. Pas d’illustrations, pas de jaquette, que du texte. L’ouvrage fait le tour, en cent onze pages de toutes les modifications proposées par E.L. Edwards. Cependant, un rapide coup d’œil permet de relever de nombreux textes additionnels qui viennent détailler les coûts des classes (par exemple, combien de XP pour avoir  l’équivalent d’un guerrier de neuvième niveau ?). Si votre groupe de joueurs adopte D&D 5, "Custom Characters" semble incontournable.

 

"Liber Icosahedronis", plus orthodoxe, est un guide de conversion du JDR Ars Magica aux règles de la troisième édition. Fort de ses 69 pages, "Liber Icosahedronis" fait le tour de la question et devrait permettre aux aficionados de D&D de fouler à leur tour l’Europe Mythique (et donc d’utiliser tous les suppléments parus pour ce jeu). Cee supplément fournit également une occasion rêvée de mettre la magie au centre du jeu et d’injecter une ambiance plus médiévale et franchement moins "fantasy" à D&D. Oserez-vous franchir le pas ? 

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18 avril 2011 1 18 /04 /avril /2011 19:25

Connaissez-vous le Up! System

 

Ce petit système de règles multi-genres a fait tout récemment son apparition sur le Site De l'Elfe Noir (ICI) et ma foi, il mérite le détour.


Développé à partir du système de Secrets des Sept Mers, Up! System se veut réaliste, simple, modulaire et bien entendu "générique et universel". Ce qui veut dire qu'on pourra aussi bien jouer heroic-fantasy que contemporain, futuriste qu'historique.

Que vous préfériez les aventures de Conan, celles du capitaine Alatriste ou encore celles du Master Chief, Up! System devrait vous apporter les mécanismes nécessaires pour mettre en scène les aventures de votre choix.

 

 


pieuvre-bras.jpg

 

 

Enfin, Up! System méritait bien un petit coup de projecteur car voilà un système de règles multi-genres en français, gratuit, court, concis, et dôté déjà de quelques suppléments bien sympas.


A ce jour, en plus des incontournables feuilles de personnage, nous avons :

 

- Octopus 347, fait rapidement (en cinquante-six pages !) le tour des thèmes propres à l'horreur contemporaine, à la SF et aux univers contemporains : astronefs et combats spatiaux ; pouvoirs psychiques ; niveaux technologiques ; armes technologiques ; drogues de synthèse. L'essentiel est là pour pouvoir commencer. Cependant, de nombreux points restent à aborder plus en détail : cybernétique, biotechnologie, robotique, nanotechnologie... Vivement la suite ! 

 

- Sword & Sorcery (soixante-et-une pages), présente de nouvelles techniques de combat, plus les indispensables règles sur la sorcellerie.Mais la majeure partie de l'ouvrage (35 pages) est consacrée à l'univers-maison qui fut développé en même temps que les règles : "Le Panthéon Silencieux". Bien "dark" avec des dieux morts et des humains confrontés à la fin des temps. Bref, une ambiance digne des Terres Balafrées plane sur cette création ma foi fort efficace. Si vous aimez les univers sombres, "Le Panthéon Silencieux" devrait emporter votre adhésion. 

 

- Opus Mare Tenebrosum (quatre-vingt-treize pages !), enfin, est le plus gros supplément et pour cause. Il s'agit de l'adaptation ultra-complète des Secrets des Sept Mers adapté au Up! System. Toutes les écoles d'escrime du jeu y sont reprises, de même que les différentes magies du jeu. L'amateur de capes et d'épées trouvera également des règles pour gérer l'usage des mousquets, de la poudre noire, les combats de masse, l'appartenance à la haute société, l'usage des langues étrangères, etc. 

 

 

Au total, Up! System, qui est un JDRA tout jeune, tout récent, totalise près de deux-cent-cinquante pages ! Un excellent début qui laisse augurer du meilleur pour la suite.

 

 

Ah ! Oui, j'oubliais : l'auteur du jeu, "Iconoclast", semble avoir été traumatisé par des poulpes (des parties trop répétées de l'Appel de Cthulhu peut-être ?). Les amoureux de ce charmant céphalopode prendront donc plaisir à feuilleter les pages des divers suppléments parus. Les amoureux de jolies filles aussi (enfin, uniquement le supplément fantasy). Ce qui amène la question piège (à laquelle je ne pourrais pas répondre) : y aura-t-il un supplément Hentaï ??? 

 

Ahem. Bref. Amis rôlistes, je vous laisse vous faire votre propre avis. Allez sur le S.D.E.N. Téléchargez les divers fascicules et faites-vous votre propre opinion.

 

Bons downloads, bonnes lectures et...

 

... BONS JEUX !

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20 février 2011 7 20 /02 /février /2011 13:18

Le web regorge d'agréables surprises.? Avec un peu de patience et de curiosité, le rôliste moyen peut y dénicher de véritables pépites. Parmi elles, The Microlite20 RPG Collection mérite bien un coup de projecteur.

 

Pensez donc : voilà un ouvrage de plus de 600 pages de JDR à télécharger gratuitement.

 

m20 peUne somme ! Un pavé ! Tout simplement, l'ouvrage compile de façon exhaustive toutes les variantes de règles écrites autour de ce système, défini par ses auteurs comme "le plus petit dénominateur commun du D20 system".

 

Une trentaine d'univers (originaux ou adaptés) sont proposés, qui accompagnent les différentes versions du jeu (Spylite, Lite20, Microlite74). Croyez-moi, il y en a dans tous les genres et pour tous les goûts : Zombies, Mechas, Western, Pendragon, Pathfinder (si, si, vous avez bien lu : le jdr Pathfinder, en trente-cinq pages seulement au lieu des 560-et-quelques du livre officiel), Conan, Mechwarrior, Stargate 1895, etc. Plein d'étoiles aussi : Star Wars, Star Trek, Star Frontiers...


 

Cerise digitale sur le gateau numérique : chaque supplément a gardé sa mise en page initiale et peut donc être imprimé indépendamment des autres : vous ne prenez que ce que VOUS voulez et pouvez laiser de côté ce qui ne vous intéresse pas... Pour l'instant. 

 

 

Certes, tout au long de ces six-cent-soixante-et-une pages, il y a beaucoup de redites, pas mal de doublons, mais l'ensemble vaut largement le coup pour peu que vous sachiez lire la langue de Gary Gygax et Dave Arneson.

opus.jpgEt si ce n'était pas le cas, me demanderez-vous ? Eh bien, très honnêtement, j'ai envie d'écrire que ce jeu est l'occasion rêvée de vous lancer. Chaque règle est d'une extrême concision (en général, pas plus de dix pages) et ne vous prendra que peu de temps à traduire. Un peu de patience, un Harrap's à portée de main et vous aurez en quelques heures/jours un système et/ou univers prêt à jouer sous la main.

Pour les moins patients d'entre vous, enfin, il existe heureusement une excellente traduction, superbement mise en page et diffusée bénévolement par l'équipe dévouée du Scriptorium. Vive eux ! Cette version traduite vous permettra de faire facilement vos premiers pas avec le système Microlite.

 

 

Sur ce, je vous souhaite de bons téléchargements, bonne lecture et...

 

 

BONS JEUX !

 

 

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

 

 

Microlite 20 est hébergé sur le blog Retroroleplaying.comVous y retrouverez les différentes versions du jeu, mais aussi des mises à jour, des projets en cours, des idées de campagnes, des conseils, etc.

A noter : Randall Stukey, l'auteur du blog et l'un des principaux promoteurs de Microlite20, propose également des versions collectors du jeu, payantes cette fois. Comme c'est pour une bonne cause, je vous invite vivement à y jeter un oeil.  

 

Des ressources additionnelles vous attendent sur ce site.

 

Si vous voulez contribuer à la traduction en français de Microlite D20, rendez-vous sur la rubrique dédiée, sur le forum du Scriptorium.

 

Jetez également un oeil à la version perso (tout en français) de Fetide Grigou. Ce dernier nous prodigue également une version "lite" d'Eberron, une autre de Greyhawk et bientôt, une adaptatation de Dark Sun ! Bref, voilà un blog à suivre de près ! 

 

Enfin, voici la critique du jeu, parue sur le site rpg.net et la fiche du GROG

 

Je vous laisse continuer les recherches... Bons surf !  

 

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