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dices everywhere, des dés, du fun, des jeux

blog dédié aux JEUX DE RÔLE "OLD SCHOOL" et plus récents : AD&D 1st ed., 0D&D, Labyrinth Lord, Swords & Wizardry, OSRIC, Savage Worlds

"American Hardcore" - Musique, sang, sueurs et larmes...

Publié le 27 Août 2009 par olivier rousselin in 22. MUSIQUES

Si vous êtes fans de musiques violentes, de guitares saturées, de « chant » hurlé et d’attitude avec un « A » majuscule, et qu’en plus, vous lisez l’anglais, je vous invite chaleureusement à vous procurer « American Hardcore – A tribal history », de Steven Blush.
Passionnant et remarquablement documenté, ce livre relate l’histoire de ce mouvement musical underground et jusqu’au-boutiste, de 1980 à 1986.Six années de bruit et de provocations. Six années de sang, de sueur et de larmes.
Pour faire bref, le Hardcore fut une version radicale du punk, poussée à l’extrême, qui cristallisa les angoisses, la colère et les frustrations de toute une partie de la jeunesse américaine, en mal de repères. 
Ses groupes phares, les Germs, D.R.I., D.O.A (dead on arrival), MDC (millions of dead cops), Misfits, Youth Brigade, Uniform Choice, et autres sont aujourd’hui des “legendes” de la musique underground. Des groupes mythiques, sources d’inspiration pour de nombreux groupes de Hardcore, Punk, Trash, Death-Metal et autres genres musicaux à forte teneur en décibels et en agressivité.
Mais il en fut bien autrement à leurs débuts. Avec verve et talent, Steven Blush relate l’histoire fiévreuse de ce mouvement marginal et contestataire, qui dura de 1980 à 1986. Et son récit, entrecoupé de nombreuses interviews, est hallucinant ! Drogues. Bagarres. Sexe. Hystérie. Chaos.
Fustigés par la société américaine, les fans de Hardcore étaient vus pêle-mêle comme des « pédales » (« faggots »), des communistes, des nazis, des drogués, des dealers. Ils suscitaient le peur, l’incompréhension et la haine et furent la cible d’agressions de tous bords. Par les « rednecks ». Par les autres gangs de jeunes. Par la police surtout, qui organisait de véritables « ratonnades », en toute impunité, à la sortie des salles de concert.
A travers le récit hallucinant de ce mouvement, c’est toute une Amérique de cauchemar qui apparaît en filigrane. Une Amérique blafarde, apeurée, en crise. Frappée de plein fouet par la crise du pétrole. Hantée par le spectre de la guerre froide, par l’échec de son intervention au Viêt-Nam. Sans pitié pour ses propres enfants. L’Amérique d’avant les années Reagan. Celle que l’on devine dans des films tels que Taxi Driver (1976), Serpico (1973), Cruising (1980), les guerriers de la nuit (1980), Repo Man (1984) ou encore Police Fédérale Los Angeles (1985). L’Amérique des laissés pour compte et des paumés. L’Amérique qui sombre, qui titube.
Le récit de ces années, par ceux qui l’ont directement vécu, vaut donc le déplacement. Comme en plus, Steven Blush n’élude aucun sujet, même les plus scabreux, on se retrouve avec une mine d’informations passionnantes. Tous les sujets sont abordés : les tournées avortées. Les deals foireux. Les contrats discographiques arrachés de haute lutte. Les luttes intestines. Les rapports ambigus à la politique, à l’alcool et à la drogue, au sexe. Les relations tumultueuses entre les musiciens, le public et ce qu’on pourrait surnommer « l’extérieur », c’est-à-dire les parents, les flics, les autres punks, les hippies, les ouvriers… Bref, la société dans son ensemble. 
B. ZONE, LE JEU DE RÔLE PUNK
Mais ? Me direz-vous… Quel peut bien être le rapport entre ce livre, fort bien fait certes et notre loisir favori, le Jeu de Rôle ?
Je pourrais jouer tout en finesse, évoquer des possibilités de campagnes inédites, des scénarios one-shot sur fond de guerres des gangs et d’enquête policière par exemple.
Mais je préfère, pour répondre à cette question, mentionner un nom et un seul. Mythique lui aussi : ZONE.
B.1. Un peu d’histoire :
Zone fut l’un des tous premiers édités par une toute jeune maison d’édition, indépendante et frondeuse : Siroz Productions. Menée notamment à ses débuts par Nicolas Théry et Eric Bouchaud, Siroz se mesura aux grands du JDR (Jeux Descartes, Hexagonal, Oriflam…) avec des productions maison, cheap, mais habitées par une vraie passion : Bitume, Animonde, la gamme SF Universom (dont notamment Berlin XVIII), jusqu’à décrocher le jackpot avec In Nomine Satanis/Magna Veritas. 
La suite est connue, Siroz grandit. Se transforma en Ideojeux, puis en Asmodée. Se diversifia avant de « recentrer son activité » sur les jeux de société et la grande distribution, renonçant aux loisirs « de niche » qui avaient fait sa popularité auprès des joueurs français : jeux de de rôle, de stratégie et de figurines.
B.2. Attitude !!!
Zone http://www.legrog.org/detail.jsp?id=5111 , donc, proposait aux joueurs de délaisser leurs épées, cottes de mailles et boucliers et de les remplacer par des battes de base-ball, crans d’arrêt, jeans, baskets (ou doc martens), et autres 33 tours. En clair, de jouer des voyous, des loubards. En un mot des zonards. 
Reprenant et parodiant les principes de règles d’AD&D, le jeu proposait comme classes de personnage d’incarner des rockers (façon Didier l’embrouille), des hardos, des skinheads (coco, facho ou apolitiques), des rastas, des punks, des gothiques new-wave et tutti-quanti.
Les « monstres » du bestiaire allaient de la concierge au CRS en passant par le doberman, le retraité, le rôliste, le videur de bar…
Zone+ http://www.legrog.org/detail.jsp?id=5201 , un supplément accompagné d’un authentique 45 tours, vint apporter son lot de règles additionnelles. Enfin, un écran, le Zone Screen http://www.legrog.org/detail.jsp?id=5112 , et une campagne complète (Zone Quest http://www.legrog.org/detail.jsp?id=5113 ) vinrent parachever ce touchant portrait de famille.
Ouvertement second degré, Zone connut un succès d’estime et eut même droit à un fanzine dédié, fabriqué à la DIY (Do It Yourself, célèbre slogan punk) et intitulé « les deux pieds dans la m… ». Il disparut lentement et surement dans l’oubli, mais nul doute qu’il existe encore des joueurs pour, l’espace d’une partie, tenter le délire d’une partie et arpenter à nouveau l’asphalte triste de nos petites banlieues françaises. 
A moins que…
Conclusion : THIS IS THE END… (les doors)
A moins que l’on ne reprenne Zone pour mener une campagne dans la californie des années 80, entre répression policière, concerts virant à l’émeute, et sanglants règlement de comptes
POUR EN SAVOIR PLUS : 
Sur Zone, lisez l’excellente critique du GROG : http://www.legrog.org/jeu.jsp?id=2177. 
Pour plus d’informations sur le cinéma des années 70 : http://www.hollywood70.com/ et sur celui des années 80 : http://www.hollywood80.com/ 
Amis rôlistes si vous êtes fans de musiques violentes, de guitares saturées, de « chant » hurlé et d’attitude avec un « A » majuscule, et qu’en plus, vous lisez l’anglais, je vous invite chaleureusement à vous procurer séance tenante "American Hardcore – A tribal history", de Steven Blush.




A. UN LIVRE VERTIGINEUX


A.1. LA LEGENDE :

Passionnant et remarquablement documenté, ce livre relate (comme son nom l'indique) l’histoire de la scène Hardcore américaine, ce mouvement musical underground et jusqu’au-boutiste, sur une période qui va de 1980 à 1986.Six années de bruit et de provocations. Six années de sang, de sueur et de larmes.

Pour faire bref, le Hardcore fut une version radicale du punk, poussée à l’extrême, qui cristallisa les angoisses, la colère et les frustrations de toute une partie de la jeunesse américaine, en mal de repères. 

Ses groupes phares, les Germs, D.R.I., D.O.A (dead on arrival), MDC (millions of dead cops), Bad Brains, Misfits, Youth Brigade, Uniform Choice, Cro-Mags, Black Flag, Dead Kennedys, Agnostic Front et bien d'autres encore sont aujourd’hui des “legendes” de la musique underground. Des groupes mythiques, sources d’inspiration pour de nombreux groupes de Hardcore, Punk, Trash, Death-Metal et autres genres musicaux à forte teneur en décibels et en agressivité.


A.2. KALIFORNIA ÜBER ALLES (Dead Kennedys) :

Mais il en fut bien autrement à leurs débuts. Avec verve et talent, Steven Blush relate l’histoire fiévreuse de ce mouvement marginal et contestataire, qui dura de 1980 à 1986. Et son récit, entrecoupé de nombreuses interviews, est hallucinant ! Drogues. Bagarres. Sexe. Hystérie. Chaos. La totale !

Fustigés par la société américaine, les fans de Hardcore étaient vus pêle-mêle comme des "pédales" ("faggots"), des communistes, des nazis, des drogués, des dealers. Ils suscitaient le peur, l’incompréhension et la haine et furent la cible d’agressions de tous bords. Par les "rednecks". Par les autres gangs de jeunes. Par la police surtout, qui organisait de véritables "ratonnades", en toute impunité, à la sortie des salles de concert.

A travers le récit hallucinant de ce mouvement, c’est toute une Amérique de cauchemar qui apparaît en filigrane.

Une Amérique blafarde, apeurée, en crise. Frappée de plein fouet par la crise du pétrole. Hantée par le spectre de la guerre froide, par l’échec de son intervention au Viêt-Nam. Sans pitié pour ses propres enfants. L’Amérique d’avant les années Reagan. Celle des laissés pour compte et des paumés. Celle que l’on devine dans des films tels que Taxi Driver (1976), Serpico (1973), Cruising (1980), Les Guerriers de la Nuit (1980), Repo Man (1984) ou encore Police Fédérale Los Angeles (1985).

PS : Si vous voulez en savoir plus sur ces films, ou plus généralement sur le cinéma US des années 70 et/ou sur celui des années 80, cliquez sur les liens ! 


A.3. I DON'T CARE ABOUT YOU, FUCK YOU !!! (Fear) :

Pour en revenir au livre, le récit de ces années, par ceux qui l’ont directement vécu, vaut définitivement le déplacement.

Comme en plus, Steven Blush n’élude aucun sujet, même les plus scabreux, on se retrouve avec une mine d’informations passionnantes.
Tous les sujets sont abordés : les tournées avortées. Les deals foireux. Les contrats discographiques arrachés de haute lutte. Les luttes intestines. Les conflits d'ego. Les rapports ambigus avec la politique, l’alcool et la drogue, au sexe. Les relations tumultueuses entre les musiciens, le public et ce qu’on pourrait surnommer « l’extérieur », c’est-à-dire les parents, les flics, les autres punks, les hippies, les ouvriers… Bref, la société dans son ensemble. 



B. PUNK ET JEUX DE RÔLE

Mais ? Me direz-vous… Quel peut bien être le rapport entre ce livre, fort bien fait certes et notre loisir favori, le Jeu de Rôle ?
Je pourrais jouer tout en finesse, évoquer des possibilités de campagnes inédites, des scénarios one-shot sur fond de guerres des gangs et d’enquête policière par exemple (d'ailleur, je vais le faire, mais plus loin). Mais tout d'abord, je préfère, pour répondre à cette question, parler d'un jeu et un seul. Mythique lui aussi :

B.1. UN PEU D'HISTOIRE...

Zone fut l’un des tous premiers édités par une toute jeune maison d’édition, indépendante et frondeuse : Siroz Productions. Menée notamment à ses débuts par Nicolas Théry et Eric Bouchaud, Siroz se mesura aux grands du JDR (Jeux Descartes, Hexagonal, Oriflam…) avec des productions maison, cheap, mais habitées par une vraie passion : Bitume, Animonde, la gamme SF Universom (dont notamment Berlin XVIII), jusqu’à décrocher le jackpot avec In Nomine Satanis/Magna Veritas

La suite est connue, Siroz grandit. Se transforma en Ideojeux, puis en Asmodée. Se diversifia avant de "recentrer son activité" sur les jeux de société et la grande distribution, c'est-à-dire renonçant aux loisirs "de niche" qui avaient fait sa popularité auprès des joueurs français : jeux de rôle, de stratégie et de figurines (adieu, Helldorado !).


B.2. OBJET LUDIQUE NON IDENTIFIE

Zone, donc, proposait aux joueurs de délaisser leurs épées, cottes de mailles et boucliers et de les remplacer par des battes de base-ball, crans d’arrêt, jeans, baskets (ou doc martens), et autres 33 tours. En clair, de jouer des voyous, des loubards. En un mot des zonards. 

Reprenant et parodiant les principes de règles d’AD&D, le jeu proposait comme classes de personnage d’incarner des rockers (façon Didier l’embrouille), des hardos, des skinheads (coco, facho ou apolitiques), des rastas, des punks, des gothiques new-wave et tutti-quanti.
Quant aux "monstres" du bestiaire, ils allaient de la concierge au CRS en passant par le doberman, le retraité, le rôliste, le videur de bar…

Zone+, un supplément accompagné d’un authentique 45 tours, vint apporter son lot de règles additionnelles. Enfin, un écran, le Zone Screen, et une campagne complète (Zone Quest) vinrent parachever ce touchant portrait de famille.

Ouvertement second degré, Zone connut un succès d’estime et eut même droit à un fanzine dédié, fabriqué à la DIY ("Do It Yourself", célèbre slogan punk) et intitulé "les deux pieds dans la m…".

Hélas, hélas, Zone disparut lentement mais surement dans l’oubli.

Cependant, nul doute qu’il existe encore des joueurs pour honorer comme il se doit ce grand ancien et , l’espace d’une partie, arpenter à nouveau l’asphalte triste de nos petites banlieues françaises. 

A moins que…


CONCLUSION : IS THIS IS THE END ? 


Vous l'aurez compris, l'univers de la scène underground US peut fournir un formidable décor pour un one-shot, voire une campagne d'exception, diablement originale et qui surprendra vos joueurs, balladés entre répression policière, concerts virant à l’émeute, et innombrables galères pour parvenir à décrocher des dates de concert et enregistrer un single, voire un album entier.

Pour peu que vous souhaitiez injecter un peu de fantastique (à la manière d'un Neil Gaiman - pour vous faire une meilleure idée, relisez Neverwhere), vos joueurs seront surpris, décontenancés voire désemparés. Il vous est également possible (pourquoi pas ?) d'orienter vos scénarios vers d'autres genres : film noir, horreur, etc. L'option d'une approche purement réaliste reste cependant très séduisante à mes yeux.

Si vous avez Zone, voilà l'occasion de ressortir ce vénérable ancêtre de son étagère, de le dépoussiérer et de lui donner une nouvelle jeunesse.

Et si vous ne l'avez pas ? Ma foi, il existe suffisamment de systèmes de règles génériques (Savage Worlds, Fudge) pour pouvoir parvenir à un résultat satisfaisant. Why not ?


Alors, mettez le son à fond, ressortez vos doc martens, et préparez-vous. Ce soir, au lieu d'explorer un quelconque donjon, vos persos ont rendez-vous pour un concert en première partie des Minutemen, Bad Brains et Black Flag ! Faites gaffe aux flics, couvrez vos arrières... Et branchez les amplis !
 


HARDCORE !!!


POUR EN SAVOIR PLUS : 



Tout d'abord, voici les références du livre :

"American Hardcore : A tribal history"
auteur : Steven Blush
336 pages, année : 2002
ISBN : 0-922915-717-7
Editeur : Feral House, LA., USA



"American Hardcore", le livre donna naissance à un film éponyme (2006). Un documentaire de 1h40 réalisé par Paul Rachman. Le site officiel, très bien fait, explique ce qu'est Hardcore, fournit plusieurs dizaines de liens, la liste des groupes, des morceaux à écouter et une bande annonce du film. A visiter donc. 

Quant à la Bande Originale du film, elle est distribuée par le label punk Rhino Records.

Enfin, pour finir, et dans le plus parfait désordre, voici un échantillon de ce que l'on peut trouver en vidéos sur le web (dailymotion et youtube, of course). ENJOY !
 
BLACK FLAG : "Drinking and driving" ;
"TV party" : "Thirsty and Miserable"

DEAD KENNEDYS - "nazi-punks fuck off" (en studio !) ; "Kalifornia über alles" (live) 

GERMS "No God" (live)
 
MISFITS - "Astro Zombies
(petit PS : joueurs et MJ de Brain Soda ? Découvrez la  bande annonce originale de ce film d'horreur cheap et délirant). 
 

A vous de découvrir d'autres perles !


Bon surf sur le net !
 
 
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Yan 03/11/2011 10:17



... Zone! que de souvenirs, c'est je crois mon premier dessin publié en plus: une pub pour une extention dans casus belli .... en 1986 ou 1987 .... merci pour ces souvenir  ;)



olivier rousselin 06/11/2011 18:55



Waouw ! Tu m'intéresses Yan : pourrais-tu m'envoyer par mail le dessin en question (format jpeg de préférence) que je puisse le poster dans l'article ? Ce serait super, non ?


 


Sinon, est-ce que tu continues le dessin ? As-tu un site web ? Un blog ?



Rappetou 17/09/2009 00:07

Je les connais déjà c'est grave docteur ? Allez je te donne celles-la (et la musique ICI) A noter que pour les vieux fans de l'age d'or du metal, les 5 premières minutes du film The Pick of Destiny (où l'on voit en guest star Meat Loaf et Ronnie James Dio !) valent le coup d'oeil.

olivier rousselin 05/01/2010 07:41



Un autre film très sympa à regarder pour ses apparitions de stars du Hard Rock, c'est "A toute allure" avec Charlie Sheen, une sympathique comédie en forme de road-movie, avec en
guest-stars Henry Rollins, Flea et un autre musicien des Red Hot Chili Peppers...

Il y a aussi "Radio Rebels" ("Airheads" en VO), très fun et qui comporte un sympathique caméo de Lemmy Kilmister (Motörhead !). 



Bons films, chers amis !  



Rappetou 14/09/2009 03:20

Et en plus les Tenacious D sont de vrai geeks

olivier rousselin 16/09/2009 22:10


C'est grave ! 


Bon, Rapp, comme tu es fan, voici les paroles de la chanson. Tu vas pouvoir l'apprendre par coeur et la chanter en karaoké !

Ne me remercie pas, c'est tout naturel.


Rappetou 14/09/2009 03:03

Oui le film est sur DVD en VF (sauf pour les chansons ce qui est mieux en fait ) et pour le titre je crois que c'est le même que la VO.Personnellement j'adore les Tenacious D, leur album au titre éponyme mélange petits sketchs hilarants et bon gros riffs de metal à la Alice Cooper et de plus j'accroche méchament sur leur humour en dessous de la ceinture et leur mégalomanie assumée (ils se présentent comme "le meilleur groupe de rock au monde" rien que ça). C'est très troisième degré en fait Le chanteur s'appelle Jack Black, c'est un acteur que tu as sûrement déjà dû voir dans King Kong, Tonnerre sous les tropiques ou le ô combien géniallissime Soyez sympa, Rembobinez de Michel Gondry (ou peut-être aussi dans Lord of the piercing ).Bon, c'est sur, les Tenacious D tiennent d'avantage de Dio que de DOA ou The misfits mais on peut pas nier qu'ils ont aussi un côté hardcore... à leur façons (ça c'est censé être la phrase qui montre que j'étais pas totalement hors sujet ).

olivier rousselin 10/07/2011 17:35



Tu vois, c'est marrant, je viens de revoir "Kung Fu Panda" (le numéro deux au cinéma, et le premier en DVD) et y a pas photo, le meilleur rôle qu'a jamais eu Jack Black, c'est Po, le
panda, héros du titre. 






Rappetou 12/09/2009 22:06

J'avais eu cette même idée de jdr à base de metal satanique et de captation des foules :D C'était après le visionnage du film The Pick of Destiny des Tenacious D (que je conseille aux vieux metalleux) si ça se trouve chez Max Ravages ils l'ont vu aussi ^^

olivier rousselin 13/09/2009 21:18


Maybe... "The Pick of destiny", dis-tu ? Le film est-il sorti en français ? Et si oui, sous quel titre ?